‹ La comédie de Dante (volume 3)Chapitre 133 sur 155 · SOT · texte numérisé non relu

SOT

Aihsl que leB oiseaux dont le Nil , sur ses rives ^ Voit venir hiverner les bandes fugitives, En grand nombre parfois s'assemblent, puis, volant D'un plus rapide eSvSor, dans Tair vont déAIant ; Ainsi de ces Esprits, alors, la troupe entière, Que rendait son désir et sa maigreur légère , Se séparant de nous , hâta soudain le pas '' ; Et , comme un voyageur qui de courir est las Laisser ses compagnons aller et se promène -, A son sein haletant pour laisser prendre haleine ; De même Fùrésé par te troupeau «ocré Se laissa dépasser, et^ marchant sur ma trace 'S Il me dit: —Quand le Ciel me fera4-il la grâce ^ Ami, de te revoir " ? — Le temps que je vivrai M'est inconnu, reprls-je, et sans doute è mon grt Mon retour peut tarder assez pour qu'il m'arrive, Par mes vœux, d'appeler plus d'une fois la rive; Car le lieu dans lequel est ipon natal séjour, Rn bien , de plus en plils , s'appauvrit chaque jour, El pour lui semble proche un désastre effroyable ".

sion eux-mêmes feront de vnins effort» pour fiïh»r nu <lrlA, piû t^Ure, hHm loin d'apercevoir que le Klytc Ihf^nlngique, »1 différent quant à f^ forme du M vie erotique, inspiré pourtant par la même pensé(% nVst au demeurant qu'une broderie dont le« ahibesqucB sont prmiigués de manii^ à cûttvrtr entièrement le fortd.

20. n y a certes dt».« gitioi pnrtnbl eilictin qu>n Ë|typtn, mm IMnte se comptait tellement h mppelcT rorîent» qu'li va fbercîitf précisément ccHrs des bords du Nit fmnr les comparer. aux Ames qui B^toigneni lorsqu'il n*a plut» besoin d>Plte8 en sc^nr. Or, ct^s gnies ?oni du nombre de ces oiseaux qui «fi-

rent Inehalênrei la lumière (p. ÎI7»

des Révi^l.\ vi qui ont horreur du froici que la inna conforta,

SI. Foresc suivait Dante, comme lul-mémc suivait Virgile* parce qu'il avait été son disciple , dietro meco sen ttnita. Autrement, pourquoi ne pas le faire marcber à côté de lui ?

2S. Les Espritii, tels que Hmm nous les reph^aente ea Enfer et ea Ptirgetoire, étant privés de l« connaissance du prient, pour lequel II les compare aux presbytes, mais voyant distliittement l'avenir, la <luestioii que litl a^kcsse Foresc a de quoi surprendre, au momeht même où il sa lui faire une prédiction.

Page 1