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Comme on s’assoit quand ces messieurs sont sous la table.
Nota. Il est important d'éviter avec le plus grand soin cette manière de s'asseoir, si l'on ne veut pas faire jaser sur son compte
Éviter cette manière de s’asseoir, usitée seulement par les dames qui ont Ja manie de souper P q
à trois heures du matin, en sortant du bal masqué,
DE même que les manières de s'asseoir, les manières de marcher sont des plus variées.
Dans les grandes chaleurs, quelques-uns ôtent leur paletot et le mettent sous le bras, ou l’accrochent à l'extrémité de leur canne, qu’ils portentcommodément sur l’épaule. Cette manière de procéder, ne passant pas du tout pour convenable, doit être délaissée. Celui qui donne le bras à une dame dans la rue, lui donne en même temps le haut du pavé, c’est-à-dire le côté des maisons.
Celui qui est seul doit donner également le haut du pavé, en se détournant, à un homme chargé d’un fardeau, à un prêtre quelconque, à une dame, à un vieillard ou à un enfant.
Si vous vous trouvez nez à nez avec une personne qui vient du côté opposé au vôtre, et si celte personne, aussi polie que vous l’êles vous-même, se jette à votre droite au moment même où vous vous jetez à droite, puis à votre gauche au moment où vous vous jetez à gauche, puis encore à droite, puis à gauche, ete... , afin que cette situation ne se perpétue pas d’une manière indéfinie, prenez le parti de rester immobile à la même place.
Seulement il arrive parfois que votre vis-à vis prend le même parti en même temps que vous; il faut alors recommencer.
La, chose pouvant durer longtemps, quelques personnes, se résignent alors à se saluer et à engager la conversation.
Il faut éviter dans ce cas toule conversation politique, ce qui pourrait mener beaucoup trop loin.
Si vous rencontrez un ami, vous pouvez vous arrêler pour échanger avec
lui quelques idées sur les choses du.jour. S'il parait distrait ou pressé, il ne
faut. pas le saisir par un bouton de son paletot, et, tout en causant, tourmenter ce bouton jusqu’à ce qu’il vous reste dans la main.
Cest le moment de lui rendre tout de suite la liberté, à moins que si la conversation vous paraît. fatalement devoir se prolonger, vous ne jugiez nécessaire de le saisir par un autre bouton. Dans ce cas, pour que votre ami ne puisse pas s’échapper, {enez solidement le bouton, mais ayez soin de le ménager.
Sans cela, votre ami pourrait bien se garer une autre fois, et passer d’un autre côté du boulevard s’il vous voyait au loin poindre de son côté.
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Donner le bras à une dame est parfaitement convenable. Donner le bras à deux dames, en marchant dans la rue, n’est pas admis. C’est ce qu’on appelle faire le panier à deux anses.
Dans le monde de Belleville et de la Villette, on voit quelquefois une dame entre deux hommes auxquels elle donne le bras
Cette attitude n’est pas bien vue en tout autre lieu. Elle ne se prend généralement qu’en revenant de la barrière, de la promenade aux champs, ou du bal de banlieue.
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Elle se complète en chantant quelques chansons à boire, ou Pair à la mode
du jour, comme jadis les Petits Agneaux, les Bottes à Bastien, et maintenant la Mère Angot.
Démarche du badaud Démarche de l'homme séricux, Démarche du Parisien Démarche du professeur ou gobe-mouches. section de Ja politique. boulevardier. et de l'économiste
Démarche da prétentieux Démarche de l'homme pressé, Démarche Démarche du campagnard et du casseur. qui ne se promène pas. de celui qui se promène. habitué à marcher dans les terres labourées.
Démarche Démarche du commandant Démarche du bourgeois. du faubourien. de table d'hôte. (Quartier du Temple où du Marais }
ACTEURS ET