VI OBJECTION
Notre Fi Paroissiule ne doit pas être à la disposition d'un Evêque Auxiliaire, qui v commandra en maitre comme un Evêque Diocésain dans sa Cathédrale, et qui nuira considérablement aux droits, soit des Prêtres qui la desservent en qualité de Curés. soit des Marguilliors
et des autres Paroissiens.
RÉPONSE
On ne doit dépouiller personne de ses priviléges ct de ses droits ; aussi Ça n'a jamais été l'intention de Mgr. de Telmesse, qui se contente de ceux qui lui appartiennent. I n'est pas entré malgré nous dans notre Eglise : ilne s'est pas emparé du Trône épiscopal: bien plus il a décluré plusieurs fois, qu'il ne voulait en rien nuire aux priviléges de la Paroisse. Ce qu'il v avait à faire alors, était que l'on convint de part et d'autre de ce qu'il serait libre au Prélat de faire dans notre Eglise, sans blesser les droits d'autrui ; de Ta Paroisse auxquels il ne donnerait aucune atteinte.
et de même quels étaient les droits
Or, pour régler tout cela, on pouvait avoir recours an droit commun en pareilles occasions, et renvoyer Îles difficultés à un 'Fribunal supérieur.
“Muis dira-t-on, après avoir tout réglé de concert il “en serait toujours résulté des assujeitissements et des “fatigues pour les prêtres du Séminsare, surtout dans les Jours où il ÿ a des Cérémonies Episcopales.”
Oui, sans doute. Muis n'est-il pas raisonnable que ceux qui reçoivent donnent aussi ? Or, l'Évêque Auxiliuire au:
rit procuré au Clergé et au Peuple l'avantage de voir ces cérémonies Episcopales: et de plus il aurait rendu Service AUX uns et aux autres, en annonçant de temps en temps la parole de Dieu, soit dans les sermons, soit dans les conférences de la Neuvaine, où même la Prière du Carême. Il aurait aussi entendu les confessions. etc.
Ces services nous auraient pu dédommager de ceux qu'on lui aurait rendus. A ces avantages que nous au. rions reçus, On peut joindre ceux que nous aurait jrocu. rés !1 bonne intelligence qui aurait régné entre notre Evêque, son Auxiliaire, et nous; et enfin les désagréments et peut-être les malheurs dont cette heureuse union nous aurait préservés.