CONCLUSION DE TOUT CET ECRIT
Telles sont, en partie, les observations qui m'ont déterminé à prendre la résolution où je suis maintenant. Il est vrai qu’en plusieurs occasions j'ai tâché de m'unir de sentiments à mes confrères, malgré les doutes et les inquiétudos que j'éprouvais, j'ai même poussé les choses jusqu'à faire des reproches assez peu ménagés, à notre Evêque et à son Auxiliaire, soit de vive voix, soit par écrit. Mais la patience qu'ils m'ont témoignée, ot surtout les lumières qu'ils m'ont communiquées, et les raisons qu’ils m'ont données, m'ont fait suspendre mon jugement. J'ai donc examiné sérieusement leurs raisons et les nôtres : et plus j'ai examiné, plus j'ai trouvé que leur droit augmentait, en même temps que le nôtre me paraissait plus faible, (1)
(1) Voyez à la fin, le Se Appendice.
des deux Partis
ne soit forcé de e lui l'Evèque de l'elmesse, Mgr. de ple ; car Mgr. le de ce Diocèse ont al paf notre Evci Mgr. Poynter, opal de Londres, nfin tous 38 Pré.
1dhésion à la conficile que le Sémiur le plus grand