CS D
arCcoux:.
s eos. Que v. Bourget.
n épiscopat, sa confiance Dieu, à qui s, des voyae tant de retandis que
ouver : l'évèd'élever, de
Marcoux.
ilier l'oppQsivouloir à l’eny ont jamais Le St. Sulpice, . Faillon ?
hire est Mgr.
t né pour seTr- ‘ont point de e de Nos Seion à espérer de leur chas qu'il dût jai choquât les
« ordres de Nos Seigneurs les Prélats, ou appuyût le vio- “ lement de leur respect, je demanderais que la Maison « fut détruite et devint un objet d’anathème à la face de « tout l'univers, et s’il y avait quelque chose au-delà de “ l'anathème et de l’exécration, j'en userais pour détester “ et condamner une si indigne conduite.”
BABEL
Ce qui n’emyêche pas les Curés perpétuels de dire à chaque instant : “ Notre saint fondateur ! Notre saint fondateur ! ! ”’ Que ce saint homme doit être fier d’avoir pu se réserver une toute petite place sur l’orifice de la bouche de ses enfants ! La bouche, c’est toujours autant ! !!
ROSIER
Pauvres Curés perpétuels !
CaRREAU, lisant toujours la lettre de M. Mareoux.
« Lieu veuille que cet anathème, cette exécration de leur fondateur ne tombe point sur les MM. du Séminaire de Montréal ! Pourtant le clergé et le peuple sont là pour prouver que depuis trente ans le Séminaire a CHOQUÉ LES ORDRES DE NOS SEIGNEURS LES PRÉLATS, VIOLÉ LUI-MÊME et APPUYÉ le VIOLEMENT DE LEUR RESPECT. M. Olier manque d’expressions assez énergiques pour détester et condamner une si indigne conduite, et le Séminaire de Paris soutient celui de Montréal contre l’Evêque, et ns trouve pas une parole de blême pour une si indigne conduite.”’
BABEL
On ne voit pas que les princes des prêtres aient condamné Judas : on ne verra pas plus St. Sulpice de Paris condamner les Curés perpétuels. Seulement si les Curés perpétuels se pendent, St. Sulpice de Paris dira : Je n’y suis pour rien.
dt AS
ASTAROTH
Pauvres Curés perpétuels !
CARREAU, lisant toujours la lettre de M. Marcoux.
« De là vient que le Séminaire de Montréal n’a plus la moindre influence dans la ville : toute son influence actuelle est une influence d'argent, comme seigneur temporel. Les idées, les manièreset les usages du Séminaire sont si peu en harmonie avec les idées et les coutumes du pays, que le Séminaire avec ses allures bizarres est un sujet de raillerie et de pitié pour toute la ville. On estime les vertus privées des membres du Séminaire ; mais on blâme, on méprise la corporation du Séminaire qui passe dans le pays comme le type de la gaucherie, de l'apathie, des idées étroites et de l’immobilité dans un temps et dans une ville où tout est activité et où les besoins sont immenses. ?”?
FuME-BoucHE.
À Rome aussi, les Curés perjétuels se sont montrés comme des types achevés de gaucherie.
Le 2 mai 1867 le cardinal Barnabo, préfet de la Propagande disait en parlant des Curés perpétuels : ‘“ C’est bien « singulier qu'ils viennent à Rome sans chercher aupara- « vant à s'entendre avec l'Evêque. Je leur ai dit qu'il faut “ qu’ils soient soumis à la juridiction de l’Evêque, de Mon- « tréal, lorsqu'il s’agit du saint ministère !......... M. Bayle ‘“ a voulu me soutenir qu'il n’avait pas voula consentir à & l'accord entre l’Evêque et le Séminaire. Mais je lui ai « montré sa signature aux six premiersarticles et il n’a su « que répondre.........M. Bayle ! oh! je le connais bien ; « c'est l’homme qui dit à tout instant OUI et NON. Si “ ceux qui le soutiennent le connaissaient comme moi, ils « l’auraient bientôt planté là. ”’
BAALBÉRITH.
Ce pauvre M. Bayle!
rcouxr,
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Séminaire utumes du res est un e. Onestiaire ; Mais minaire qui ucherie, de ité dans un t où les be-
ont montrés
de la Propa- . & C'est bien her auparadit qu’ il faut éque, de Mon- He M. Bayle la consentir à Mais je lui ai es et il n’a su onnais bien ; et NON. Si omme moi, ils
FumE-Boucxe.
Un autre jour, le cardinal Barnabo disait encore :
“« M. Bayle, je ne le vois plus. Aunaravant, il venait de temps en temps. Je lui demandais : Eh bien ! que voulez-vous ? Au lieu de répondre, il se fesait aller la tête et les épaules d’un côté et d’un autre, en fesant entendre ; heum ! heum ! heum ! Je répétais ma question, il redisait gon heum ! se penchait la tête à droite et à gauche, finissait par dire non / et se retirait ensuite en me saluant.”’
PRESQUE TOUS, riant.
Heum ! Heum ! Heum !
FumE-Boucue.
* Un jour que M. Larue accusait l’'Evêque de Montréal, en présence du cardinal Barnabo, celui-ci lui répondit :
‘ Ecrivez ce que vous avancez-là ; car les paroles ne “ suffisent pas: verba volant, sed scripta manent : Vous “ dites que Bayle est un bon prêtre, qu'il le prouve par « ges actes. ”
Un autre jour que M. Larue remettait au cardinal un mémoire contre l’êvêque, le cardinal lui dit : “ Plus vous “ nous apportez de nouveaux documents, plus vous vous &« VULNEREZ; tout cela ne sert qu’à faire voir que vous « ne voulez pas en finir. ”
Comme le même cardinal demandait aux Sulpiciens si leur intention n’était pas de faire disparaître l’Evêque de Montaéal, ils lui répondirent tout bêtement : Eh bien ! OUI!
(Rire généra!.)
FumE-Boucxe.
Le 5t. Père avait chargé le cardinal d’informer l’Evéque de Montréal de continuer à agir comme s’il n’y avait pas d'APPEL ; et les Sulpiciens l’apprirent et MM. Bayle et Larue allèrent chez ie cardinal Barnabo et eurent avec son Eminence la conversation suivante :
M. Bayle : “ Je désirerais savoir si enfin on va s'occuper de notre affaire.’’—Le Cardinnl : “ Je n'en sais rien.’ — M. Bayle : “ S'en occupera-t-on au moins dans deux, trois ou quatre mois ?”’—Le Cardinal : “Je n’en sais rien.”’ — M. Bayle : ‘ Si l’on ne veut pas s'occuper de notre affaire, je vais m'en aller, ma présence ici est inutile.’ —Le Cardinal : “ Eh! messieurs, allez-vous en.”’—M. Bayle : “ L'on nous a dit que le Pape ne veut pas qu'on s'occupe de notre appel.”'—ZLe Cardinal : Comment ! vous savez que lo St. Père ne veut pas et vous me faites des questions ? Que voulez-vous que je vous dise, moi. quand le St. Père ne veut pas. Allez le voir, le St. Père, il vous dira certainement pourquoi il ne veut pas.”
BABEL
Et M. Larue n’a rien dit ?
Fumes-Boucue.
Le brave homme, recueillait toutes ces paroles, malheureusement il ne les méditait pas dans son cœur.
Mais c’est assez sur ce chapitre et écoutons Carreau qui doit être ennuyé des interruptions qu’on lui fait.
CARREAU, reprenant la le cture de la lettre de M. Mar- COUX.
“ Le Séminaire est débordé de toutes parts, et pourtant il se croit capable de tout; il voudrait tout faire et tout faire seul.
‘“ L'Evêque, les Jésuites, les Oblats, les institutions de charité, tout cela l’offusque. Le bien qui se fait en dehors de son action lui déplaît; loin qu’il s’en réjouisse, comme il devrait, il regarde ce qui se fait pas d’autres que par lui, comme autant d'empiètements sur ses droits de Curé. Combien d’fimes sont allées au ciel, malgré lui, y conduites par l’Evêché, par les Oblats, les Jésuites, eto,
Ce n’est pas là: Dum omni modo...…..Christus annuncietur et in hoc gaudeo sed et gaudebo de St. Paul.”
va 8'OCCUsais rien.’” dans deux, sais rien.” notre affaiitile.''—Le M, Bayle :
on 8/0CCupe vous sAVeZ questions ?
| le St. Père dira certai-
les, malheu- Tr.
Carreau qui ait.
te M. Mar-
| et pourtant aire et tout
titutions de e fait en den réjouisse, bas d’autres rses droits malgré lui, ésuites, etCs stus annuñ- Paul.”
BABEL
Le gaudeo des Curés porpétuels, c’est : Ote-toi de là que je m'y mette; et son gaudebo ; c'est, une fois qu'ils sont
souls : Zln'y « plus personne, c'est le temps de nous montrer : cachons-nous.
BAAL
Pauvres Curés perpétue:s !
CARREAU, lisant toujours La lettre de M. Marcoux.
“ Chose remarquable, les Evêques du pays, tout le cler. gé du Canada, les citoyens les plus distingués par la religion et leur position sociale gémissent du mal immense que le Séminaire, par sa conduite, et sans s’en douter, cause à la Religion, tandis que les protestants et les ca tholiques indifférents n’en disent ni bien ni mal et s’en occupent pas plus que s’il n'existait pas. Ainsi les bons se plaignent et les méchants s'accommodent à merveille de la manière d’être du Séminaire. Voilà un fait incontestable; on ne le détruira pas en disant qu'il n’a pas été présenté sous un vrai jour. ”?
BABEL
Le vrai jour dans toute cette affaire, c’est le soleil de l'Evangile, or quand les Curés perpétuels se regardent à la lueur de ce flambeau ; ils ne voient plus que leur insubordination.
FUME-BOUCuE. Pauvres Curés perpétuels !
CARREAU, lisant toujours la lettre de M. Marcoux.
“Veuillez, monsieur, me pardonner ma rude franchise ot croire que les Sulpiciens sont individuellement mes amis. C’est même un Sulpicien qui est mon confesseur. Personne: n'aime St. Sulpice plusque moi; mais le vrai
St. Sulpice et non la contre-façon de St. Sulpice, J'ai depuis longtemps sur mon bureau une gravure de M. Olier bien encadrée, avec une de ses reliques. Oh! je l'ai regardé souvent en vous écrivant.
“ Encore une fois donc, monsieur, pardonnez-moi ma rudesse sauvage. Voilà 38 ans que je vis avec les enfants des bois. S'ils ont pris quelque chose de moi, il est bien difficile que je n’aie pas, aussi moi, pris "quelque chose d'eux, au moins dans les formes.
“« Je prie Dieu qu'il ne vous laisse de repos en ce monde que lorsque vous aurez identifié votre Maison de Montréal avec notre saint Evêque, parce qu’il y en a qui disent
que c’est pécher contre le Saint-Esprit que de résister à l'autorité ecclésiastique, péché quelquefois imperceptible, parce qu'il est aisé, même à une communauté, de 8e faire une mauvaise conscience, sans trop s'en apercevoir. Les savants ne sont pas plus exempts de cette misère que les autres.
J'ai l'honneur d’être, etc., etc.,”
PRESQUE Tous.
Pauvres Curés perpétuels !
Il y à un post-scriptum à cette lettre.
Voyons ! Voyons !
CARREAU, lisant le post-scriptum de la lettre de M. Marcoux.
‘: J'écris à l'insu des évêques et du chapître, quoique j'aie communiqué avec plusieurs bons prêtres influents du diocèse qui partagent entièrement ma manière de voir et qui enchérissent même depuis, par la raison qu’on ne peut différer sur des faits publics. Croyez que je ne suis l’instrument de la politique de personne. L'évêché a fait ses
lpice, J'ai rure de M.
es. Oh! je
-mOoi ma ru- les enfants ji, il est bien elque chose
s en Ce MmOonon de Monta qui disent de résister à nperceptible, 6, de se faire cevoir. Les nisère que les
lettre
itre, quoique s influents du ère de voir et qu’on ne peut » ne suis l’insché a fait 808
preuves : il ne se cache point derrière le rideau, Il n'est
pas reconnu capable d'une pareille bassesse. Jo souhaite PE ’ (
donc que les Saints s'entendent, ad majorem Dei gloriam.'"
BABEL
Les Curés perpétuels qui excellent dans l'art de jouer daus les coulisses ont toujours dit des défenseurs de l’Evêque qu'ils étaient inspirés par l'Evêché. Voyez-vous les Curés perpétuels n’ont jamais pu avoir un défenseur, un avocat, sans le payer, sans l’inspirer, sans lui ibutier jusqu’au dernier mot de son plaidoyer, et ils croient volontiers que l'Evêque est duns la même situation.
Aujourd’hui, par exemple, les Curés perpétuels veulent que la Comédie Infernale soit un jeu de coulisses de l’Evêché. Rien n’est plus faux. L'’Illuminé, paraît-il, cesserait de défendre une cause dès qu'il verrait que ln intéressés craignent de se montrer la face ; ot rien n’a | lus contribué à lui donner une idée des torts des Curés pétuels que de voir le rôle qu'ils font jouer aux mar : il liers de Notre-Dame ! ru.
Tous.
Pauvres Curés perpétuels !
FuME-BououE.
Je veux ajouter un témoignage récent à celui de M Marcoux. |
En 1856, un prêtre italien, M. l’abbé Rossi, passait en Canada et y séjournait quelque temps. De tons en Europe, après un voyage de plusieurs années en Amérique, il fit un livre intitulé 4“ Six ans en Amérique;'’ouvrag très estimé. Au chapitre deuxième: Le Canada pige a et 19 il rend ainsi sa pensée sur les Sulpiciens : « Le gou “vernement ecclésisastique de Montréal présente 4e “anomalie peu propre à procurer la gloire de Dieu et le “salut des âmes. Montréal a un Evêque ayant juridiction “sur tout le diocèse et même sur la ville, si l’on veut; mais “ilne peut pas y placer de Curé. Ce droit est éxercé
‘“ par les pères Sulpiciens, d’après certains priviléges “qu'ils auraient reçus des rois de France, lorsqu'ils y ‘“ furent envoyés comme missionnaires. Rigoureusement “ parlant, il n’y a là qu'une seule paroisse, dont leur su- “périeur pro tempore cost le Curé; et toutes les autres 4 églises, sauf celles des pères Jésuites et des pères Oblats “ de Marie et celle de l’Evêque, sont desservie par ses “ sujets. Ceux-ci ne sont pas Curés du tout: ils ne sont ‘“ pas mêmes vicaires proprements dits. Des prêtres me ‘ disaient que de ce système dérivaient bien des inconvé- “ nients, qu'il est plus facile de concevoir que de décrire, “ mais qui font toujours tort à la religion et à sa disci- “pline. T° est étonnant, leur disais-je, que ces messieurs, “ qui sont d’ailleurs si respectables, ne s'aperçoivent pas “que leur ténacité à maintenir des priviléges, devenus “ absurdes et blessants, ne leur fait pas un grand hon. “ neur. Ilest beaucoup à craindre qu’un Evêque moins “ doux que messeigneurs Bourget et Lartigue, les seuls “ KEvêques ordonnés pour cette île, ne leur donne une “ leçon dont le résultat ne peut manquer de leur être dé- “ sagréable. Nous regrettons vivement de voir ces mes- “ sieurs dans une telle position, et nous faisons des vœux “pour qu’ils se débarrassent honorablement de ce reste ‘“ de priviléges, dont l’usage ne peut que leur enlever l’es- ‘time dont ils jouissent partout ailleurs.”
JUNIER,
Veuillot, dans son Paris pendant les deux siéges, vol. 1, p- 459, cite une lettre d’un évêque par laquelle on voit quel est l'esprit de St. Sulpice, même en France.
BABEL
Communique-nous cette lettre.
JUNIER.
M. Louis Auguste Martin, l’auteur du rapport sur cer tains papiers trouvés aux Tuilleries, concernant les affaires de l'Eglise aux prises avec M. Louis Veuillot, en décem-
bro 1870, onvoyait à celui-ci copie intégrale d'une lettre de Mgr. Lecourtier, évêque de Montpellier, à Son Excellence M. le Garde des Sceaux, ministre de la justice et des cultes.
Puisque vous y tenez, voici cette lettre éd/riante :
18 priviléges , lorsqu'ils y youreusement dont leur sutes les autres s pères Oblats ervio par 868
Evêché de Montpellier.
ut: ils ne sont Montpellier, le 10 Janvier 1865. Des prêtres Me Di Son Excellence M. le G:rde des Sceaux, }
n des inconvé- ministre de la justice et des cultes. f
que de décrire, (Très confidentielle.)
et à sa disci-
esgieurs Moxsigur Le MinisrRe, ) Ces mes 8;
rperçoivent pas ‘“ Puisque les jorrnaux nous apprennent que iléges, devenus EE: los évêques écrivent à Voure Excellence, je puis, juge de an grand hon- Eij1 foi comme eux, vous apporter ma pensée.
Evêque moins Æ « L’Evêque de Montauban admire Pie LX à deux doigts tigue, les seuls Ê4 io sa perte, parlant néanmoins comme Boniface VIII et ur donne Un6 Ei comme Saint Grégoire VII. Il me semble qu’on aurait de leur être dé- EE: pu mieux choisir les modèles, Car, enfin, il faut s’entene voir Ces M$ EE dre : Si tout rescrit pontifical doit être accepté avec une isons des VŒUX Æù soumission absolue, demain Rome peut nous envoyer la sent de ce reste Æ déposition de Napoléon III, comme Hildebrand priva ur enlever l'es Æ fionri IV de l’Empire et délia l'Allemagne du serment ‘de fidélité, et il faudra que les Français catholiques se ‘soumettent d’une manière absolue. C’est un système ‘comme un autre, mais il est pou étonnant en 1865.
“ L'Evêque de Montauban regrette la marche des douze ‘dernières années qui nous ont amenés au point où nous en sommes ; en 1829, on n'aurait pas moins soupçonné ce qui se passe aujourd’hui.
“ L’Archevêque de Cambrai prétend ‘ qu'ayant laissé les journaux publier l’encyclique, il est bien étonnant qu'on en défende la publication aux Evêques.”” La conclusion du prélat est naive! Ne fallait-il pas que le gouvernement laissât circuler dans le vublic l’acte pontifiapport sur Cer- cal, pour qu'il fut soumis à l'opinion, et que cette opinant les affaires Enion pût se prononcer sur l’arrêt du Conseil d'Etat ? Et llot, en décem-
x siéges, vol. Î, aquelle on voit France.
490 LA COMÉDIE INTERNALE.
« d’ailleurs autre est la publication solennelle adressée À # la conscience catholique par ceux que le Saint-Esprit a « posés pour régir l'Eglise de Dieu.”
« Veut-on nier que l'Etat ait le droit de viser les bulles, “ brefs, rescrits ? C’est alors tout un système à établir, une « législation à refondre, un nouveau droit public religieux ‘à fonder.
i Plaignez-nous, monsieur le Ministre, NOUS ELEVES &« À LA SAINTE ET DIGNE ECOLE DE SAINT-SUL:
« PICE, plaignez surtout celui qui a, à sa gauche, la tirade “« hâtive de Carcassonne (1), à sa droite les éruptions du & Gard (2), et derrière lui Le tranchant de Rodez (3).
« Cette lettre DOIT RESTER toute confidentielle, mais « gi le gouvernement ne réprime pas, quoiqu'avec mesure,
& tous les timides vont parler, et on signalera une fois de
« plus à la haine des partis les quelques hommes sages qui “ savent allier avec une foi sincère l'honneur d’apparte ‘ nir à l’Kglise de France.
“ Agréez, monsieur le Ministre, l’assurance'de ma haute « et respectueuse considération.”
(Signé :) François, Evêque de Montpellier.
LucIFER.
Cependant le 13 mars 1837, Grégoire XVI dans un bre a Monseigneur Lartigue, concernant la nomination da
Monseigneur Ignace Bourget, comme coadjuteur, reconÿ
mande d'une manière toute spéciale le Séminaire et s
prêtres
CARREAU
Je connais ce bref ; et les Sulpiciens ne l’ignorent pi Quand ils veulent prouver que la Comédie Infernale n'e qu'un tissu de mensonges, 118 prennent l'air des Jan nistes et affirment qu ils ont en leur possession un dot! ment important qui, s’il était connu, les vengerait, les ju
(1) L’Evèque de Carcassonne.
(2) L’Evique du Gard.
(3) Mgr. de Rodez.
J vaut
nelle adressée À e Saint-Esprit a
viser les bulles, me à établir, une public religieux