‹ La comédie infernale ou Conjuration libérale aux enfers [microforme]Chapitre 143 sur 181 · UN · texte numérisé non relu

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elmesse l’autorit ct Montréa

kFidèles du mûêmn

de hef, tenant à loi et de l'honorert u Souverain Por ur notre Evêqueg ès importante (| ent ceux qui refl ime, péchent tri rétend avoir, son C’est ce que not vons seulement

c'est à lui seul { 'obéissance, s'il

Pape est contra > est soumis at Pot

e les paroles su

décisions.

un assez peu log idées, d’une pui lans toute l’Eglis 1, et de subordin sulement des Cot

pour ne pas dil jgine de la ju page E6.:

lui être souni dispeuser, il fu

ne des raisons certaines ot non douteuses, importantes

non communes, Or à qui est-ce à juger si (Os raisons

nt telles ? Ce n'est certainement pus à COX qui v sont ” t{ressés

Des Prêtres blâment leur Evêque, décident qu'il a tort

ont-ils le Droit ? [ls parlent oi haéquence, ils ins rent les mêmes sentiinonts à leurs amis à leurs Elèves se pouvent-ils en conscience ? Chacun aura le même bit de s'élever contre ses Supériours

Dans le clergé, les Prêtres sont subordonnés à leur féquo. Ils ne doivent donc pas chercher à | 11 porter r lui dans co qui concerne la Religion, & ao.ns que le périeur de l'Evé que ne Île décide lin

Cur on doit savoir quo ut Ev que 4 lroi dire ct le disait autroiois St. Thomas de C'untori ery au Cointo Loicostro, qui le citait au tribunal Ge son Souveruin

enri I] qu'il bi, ni solon ba raison, que des en

le

ne soustrais an jugement Au Hoi ei

* ('onsidél'ez, InOI1 ilis, 1h GSC ni selon la

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ur père, et qu'ils le condainment : ainsi je

au vôtre, ot à celui

le tout autre qui entreprendrait contre moi. Respon

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