TITI MAXIME
[faut un Juge pour terminer les contestations.
Le parti des Evêques, et celui des Prêtres qui leur so opposés, s'accusent mutuellement de subtilités, de*pr@ ventions, de fausses imputations. Qui en sera le Juge Ce ne sera certainement pas le Public Cependant de Prêtres dénoncent leurs Evêques au Public. Mais out: que ce n'est pas là la marche de l'Fglise quand les Sup rieurs sont en faute, comment le publie pourrait-il décide entre ces mêmes Supérieurs, et quelle force aurait : décision ? En effet, chacun des deux partis soutia : qu'il a raison : il faut un jage pour donner le droit à qi il appartient. Quel sera le juge ? Le Public ? TI n'a mi les Tumières, ni la prudence, ni lautorité nécessuir pour juger de si grandes questions.
' Le Publie ou le Peuple ne peut donc être juge du D.
: cette cause Qui le sera donc ? KSera-ce le (Gouvern
ment ? Mais comment le (Gouvernement peut-il décid
entre les Pasteurs Catholiques et leurs ouailles, en ml tière de Religion ? C’est d’ailleurs ce qu'il ne prétenkpc pas, et ce que nous ne pourrions lai demander. Li dé faut dire autantdes Tribunaux Civils. Enfin, sera-ce fr
Clergé ?
(C'est ce qu'il reste À eGvVamminer (
Ceux des Prêtres de ce District qui sont mécontents Qi la conduite des deux Evêques. et qui sen plaignent a" peuvent point décider la contestation par eux-mêmes
RE eur ils sont partie intéressée, et par leur caractère saca
dotal. soumis à l'Evêque Diocésain et à son Auxilian D Ainsi quelque soit leur manière de penser et de s'énonce rien de tout cela ne peut donner le dessous à leurs Su] \ rieurs (‘anoniques. Lies autres ne sont pas qualifiés nt
plus pour juger et décider dans ces affaires. Quant sd 4 l'Evêque Auxiliaire, on iui refuse la qualité et les pol! voirs qu'il a reçus de Rome, et on l'accuse au lieu
recevoir ses ordres, Comme on devrait. Enfin l'Evéq
contestations.
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affaires.
jocésain est lui-même blâmé publiquement : on veut ftruire les Etablissements qu'il a faits dans le Diocèse, rendre nul le Mandement qu'il a adressé lkrgé et aux Fidèles de ce District.
à ce sujet au On est par consé.
ent bien éloigné de prendre pour juges ces deux Prélats. uel autre tribunal reste-t-il donc à invoquer, sinon celui ui à droit de juger les Fidèles, les Prêtres et les Evêques le seul tribual auquel les premiers Pasteurs puissent être cités dans k qui concerne la Religion.
Ces principes sont incontestables
ix-mêmes, savoir le St. Siége ; c'est aussi
il fallait donc forun Appel Canonique au St. Siége, puisqu'on ne vouit pas se soumettre à l’Evèque Diocésain, ni àson Auxiaire comme je suis persuadé que nous devions le faire is le commencement. Au lieu qu’en résistant aux Evéues et les dénonçant comme on à fait, on s'écarte de lu bordination essentielle au (iouvernement de l'Eglise, l'on s'expose par là à être blàmés et repris même par k Laïcs.
En effet si un simple Fidèle demande quel est le sujet on lui pondra que ce sont les honneurs de l'Eglise. et l'auto.
es contestations entre les Evêques et les Prêtres ;
liés nécessaire pour gouverner spirituellement ce District. lrépliquera : ces honneurs et cette jurisdiction contesk paraissent bien regarder la Religion, ce qu'on ne ourra nier, Mais continuera-til, dans les choses qui meernent la Religion, quand d'un côté ce sont des Evê us, et de l'autre des Prêtres qui contestent, moi qui ne nnais pas ces matières, quel parti suivrai-je ? Celui des êtres, où celui des Evêques qui sont supérieurs aux rètres ? Quelle réponse leur donnera t-on ?
Ne vous mêlez pas de ces üiscussions, lui dira t-on. ax répliauera-t il, les Prêtres s'adressent aux laïcs : kdisent que Îles laïcs sont intéressés dans ces débats, et v'ils doivent les connaître pour former leur opinion. Ils ursuivent vivement les Evêques, qui sont au-dessus du
krgé et des Laïcs. Je crois être obligé de me déclarer
pour les Evêques, jusqu’à ce que leur Supérieur les ai condamnés. Autrement quand des Capitaines s’élèven: contre leur Général, sans qu'aucun juge compétent déci. de, les soldats dovraïesnt se déclarer pour eux et se sou lever contre le (ténéral. Si donc vous êtes nos Fasteur; donnez-nous l'exemple de la soumission que vou, nou prêvchez ; ex obéissez à vos Supérieurs, comme vous vou:
lez que nous vous obéissions.
IV MAxIME,
Dans les matières de Religion, il faut céder à la plus grande Autorité.
Nous devons done nous joindre à la partie la'plus con Kidérable du Ciergé de ce District et à cinq Evêques, le quels apyrouvent la conduite de nos deux Prélats, dl soutiocnnent que nous devons exécuter le Bref du Payx je m'explique.
10. cinquante-quatre Prêtres de ce District, (ce qui forme la majorité,) ont donné par écrit leur adhésion à Bre: en question du Souverain Pontife et au Manu ment de Mgr. Ge Québec, déclarant qu'ils désappro vent le pamphlet sorti de Longueuil, et tous aitres Ecri laits contre les üits Bre; et Mandement. Et il est à r marquer que plusieurs de ces Prêtres sont angÿs au Fén nuire,
20 Mg. Poynter, Evêque d'Italie, et Vicaire aposto lique de Londres s'est déclaré ouvertement j; ur Mu Plessis contre le curé de Longueuil. On ne peut dou coul | |
or las Ruñs: ton ement que ies IV [ue de ILICSINC, (i ) (UC ieONC C
lutin ; : os SR AT entre Juil pie, NC pensent Comme Mor. PO; nter. anidi AL Coadjuteur, qui dès avant le dépurt de Mgr. de Qué