LQ
BABEL,
1istes,
Un cit qui a rapport directement à la question des politiques, des colificateurs et des anti-programmistes en autant qu'elle traite du libéralisme catholique et du galli- Canisnie.
DELZÉBUTN.
Le moin de cet é ‘rit ?
nande eàce - BABEL.
ee # L'Union des ( atholiques.’ car le ; ét des En eftet, la chose est Importante, ct volontiers Je parle ral après toi, Ses en LUCIvER, à Babel.
4 Dans ce cas parle.
BPABEr.
Je vous avertis d'avance que mon discours vous don. D nou simple analyse de l'écrit en question, ou plutôt, vous en fera toucher les Conséquences.
Luocrreer.
Très-bien ! commence !
BABEr, C#)
“L'union fait la force ” est de nos jours une devise ba-
Ê nalc que tout le monde cherche à mettre en pratique, et
cela, surtout on Amérique, où chacun n’a qu'une préoccu-
pation: faire de l'argent. Or, celui qui fouille les entrail- RSS |
que les ref,
() Tout ce que Babel va dire, et qui se trouve entre guillemets, est tiré soit textuellement, soit comme Conséquence de l'écrit de M. Oscar Dunn, publié Par {I Opinion Publique’? et « La Minerve,’ en Septembre ] 871.— Note de 'L'diteur.
les de la terre pour en tirer de l'or ne songe guère à soi voisin nià ce qu'il fait: Donc,ces chercheurs d'or, ces faiseurs d'argent n'ont qu'une préoccupation. celle de
s'unir au moyen de l'intérêt commun!!!”
Tous.
Splendide !
« Il faut dire aussi que ces peuples sont admirablemeut prédisposés à la paix et à l’union; il leur en coûte peu de
croire que le soleil d'Amérique luit pour tout le monte:
car chacun est arrivé là avec sa civilisation propre,
préférences nationales et ses animosités religieuses!!!"
Tous.
Admirable !
BABET
“ Il est prouvé que ceux qui n'ont que la soif de l'or et quine s'enflamment que du désir de faire fortune sont : egoïstes. Or, l'ésoïste est l'ennemi mortel de l'Union. | Donc l'intérêt, le désir d’amasser fortune, commande li tranquillité et l’union aux peuples de l'Amérique. Ajoutez à cela qu'une liberté sans bornes, c’est-à-dire la jicence étant échue à ces peuples, ils s'unissent naturellement, attendu que ia licence est le germe fécond de toutes les
misères sociales et religieuses, ! 11?
Merveilleux !
« Seuls, les catholiques du Canada ne s'unissent pas malgré le besoin qu’ils en ont, surtout quand on song qu'ils ne reçoivent aucun aide matériel, ni moral, di puissant clergé des Etats-Unis. Quand les catholiques nt
Ensui
UtCr]
NN COMÉDIE INFERNAI
«() Hit pas aidés par ere HO DAVS voisin, ces catho y SO) :
aues sont isolés: uinsi des catholiques de France. d'Es« ”, CON 1 \ STE !
a agne, de Belgique. ete | >] { lot Lie re) + iABEI nil LOL DOUS SOHIIOSSEUHIVISCS, { us C'unat eincul | at [ue l iV ON pas la oùf d loi | FCC CU )GU de | A jou Î el tin bbort( | bornes \llo A1 jontie | est d'a noi parce ue THOUs SOnIC jeu nom breu: . 1 \ 4 + ! ET re es OÙ 1 CSE Do sibl que à où il \ 4: s billion: t( S ht . « FER : DEUS, CON ALDres à une wrande nation, nous sommi “nine un villawe à une ville. Or tout le mond uit Qui . villaweois sont nécessairement des qauerclleurs, tandis les habit:unts des cités soil batstbles Cote des | ITA L ( G l'or 4 | VAN O ! dit he il Union FPABI an«ce la } ioutez \! | } AJ | “Kit Quls, HOUR SONHINES INOPMANHOSS CG CSC-a-CLIrC plait l1} 'GNCC ) LES A Ce ucoup sont Dretons, c'est-à-d1e des gens à pOosCr di + Ë 1 :
mel, - 11, 1: og Sp ae | e Ilem lousavec leur tète. Eh bien, en vérité je vousle déclare, di 110 le ANT 1. . :
dus rmand à Breton, la discorde surgit comme un champi on et s'éternise .COMIME ŒUuot 7 on n'a Jamais pu : ti ‘ l'ours
Lg 7 le Craiscon
sent pas ; |
)n sont VE ] di Ensuite, et 1C1 } CSperc que mes paroles ne seront pas
poral, U* ; ; : | à
6 al interprêtées, [a nature même de notre crovanee catho
liques De
lique nous entraine à être exclusif dans les choses qui « rapportent aux matières religieuses. C’est ainsi que notre croyance nous conduit naturellement à lFopiniâtreté, à la raideur, puis au manque de charité et au mépris de la berté d'autrui. Et voilà pourquoi les prêtres sont si mau vais polémistes. Leur tort est d'avoir des convictions! “Iles Bienheureux ceux qui n'ont que des opinions! Avouons, mémes, € cependant, pour être équitable, que les fautes occasionnées le cercle par la conviction sont tout ce qu'il y a de plus respecta ultramon ble !!!
Fous Fi pa vi Vivent les opinions! Gare aux convictions!
BABrr.. D cul
- : . . .. enifieatio:
“ Les convictions sont donc un écueil et pour bien faire, il faudrait n'en pas avoir, surtout dans les matières politi ques. Les difficultés accidentelles, les intérêts particuliers s'arrangent mieux des opinions toujours si dociles à suivre l'inconstance des hommes et des choses. Mais je demande la permission de n’en rien dire davantage!” ‘ Par ex entiques Je crois bien. ‘ l, béraux-c:
? >) JABEL. punloup se " . | Al politiqt ec PE s A ‘ à ‘ "ap à NES arler de la «& Signalons plutôt un autre danger, je veux parler de la -FR
confusion que nous fesons de nos affaires avec celles de 1 me lens diffô
l'Europe. Nous sommes en Amérique. Na | Î \ MAlICiUIs, OLIVOR,
Pas possible ! 3 Ï 4 Uest cela
“ En Europe, les idées bataillent, ; en Amérique aussi. En
Le C'est qu
Europe l'erreur, se montre le nez; en Amérique aussi; LR on
mais c'est notre faute. boliques,
QUI «C BAAL, [e notre : . . Û | R Et en Europe, à qui la faute ?
Lé, à la e lai BABEL.
Si Ina
ste l “ [lest vrai que les hommes sont à peu près partout les
VOOR mêmes, et tournent dans 16 même cercle. Or, en Europe,
SR COR k cercle est libéral et gœallican : done, en Canada, il est
Fa RER especta ultramontain :
Tous.
Impavable !
BABEL
‘ Seulement les mots en Canada, n'ont pas la même signification qu'en France.
en frire, es politi: LUCIFER.
ticuliers se (est possible.
à suivre
demande BABEL.
‘ Par exemple, en France, libéral et libre-penseur sont dentiques ; en Canada, M. Dessaules est libéral et librepenseur : donc il n’y a pas à d'identité. En France, les ibéraux-catholiques, comme Montalembert, Falloux, Dupinloup se disent“ ultramontains ?’ en religion, et libéraux Mu politique ; en] Canada, les libéraux-catholiques ont le
rler «le ha mc mot d'ordre : done les libéraux-catholiques canacelles difrent essentiellement des libéraux catholiques
Paneuis, AXAPHAT.
C'est cela !
BABEL
aussi. En Dé C'est que, voyez-vous, nous vivons ici du parlementa- 1e AUS me si vanté par Montalembert et les autres libéraux-cajoliques, comme étant le terrain propre où le libéralisme-
>= st) \COOoMEDIR INVFEHNALT
catholiqui LGVait un jour sauver FEolhise et Ha
Qu'on Vienne nus dire maintenant que nous sonmim:
libéraux catholique
plc û l Le Saint-Père a condamné les erreurs du Hbérali catholique et ce dans une lettre encyclique s'appliquant tous les pays, à ltalie comme aux Etats-Unis, à la Fr | comme à l'Angleterre, à PEspagne comme au Cana etc., ete. Cette lettre encyelique à prouvé qu'il avait aucun pays où le libéralisme put être orthodo Pourquoi donc jeter des doutes sur l'orthodoxie du fil de lisme-eatholique des Canadiens ?7 LUCIFER. | CO Nd] rtou
De mieux eh mieux
PABEL
Sig