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\ ! . n Voulez-vous ùtiX SinCércment, que le &
A 1 L À se mêle plus de politique et que les laïques me plus de religion. Lu politique eevicnara la relicion aussi!!!
*DyI ONAINne « OU do sür Je "DONCZ prutut his SOLS NCUSCHICH
vérités dont l'énoncé indishoserait trop de gens.
. h ] ] ! £ ve ‘ r à l'or ne NIQHC-{ elle pas des concordats f DIONCz en Avec IC reur! Soyez prudents! Le bou Dieu a fait des vérite
| . | incompatibles avec certäins temps et certains peuples :
a voulu être trop exclusif T1 BAA:
Ce qui explique que ses prêtres le sont
4 COMEDIE INFEHRNAI
PABEI
Out, cCachons scrupuleusement certaines vérités, ah
[UK HOUS SOVONS tt ppaux ris de tOUtC facon SOUS It rappor de la doctrine, lorsque viendra cette réaction anti-cléricale [ue, SANS tre prophète, Je vous nee pour ün temps non-soulement votre
Hoi 101H.
“Et voyez done si j'a mprutxenc( Hit choque, mais elle choque AUSSI no:
L'un doux ma la dit l'autre jour
ICAUX
lantilest vrai de dire que le radicalisme est une d vité du oallienanisme et du libéralisme eatholiqu:
‘Go en prononecant |
do | * in dubtis libertas !! aubi Lil 4 Vas T ' j F | ] l'; la ILDOETCC AIS ICS ChOSCS HOULCCOUSEN : ais ICS SOMILCS PAS UNIS. ef, Vialnent,
Lans 16s
ous ne Ar:
ILUIN Ce
W douteuses rait tn paénomène si nous l'étious ‘cessaires 1 faut l'être ih bien, vous ne deman
S JiCC
que ce qui est ce
foi, vous ne condamnez que ce
un condamne, vous ne repoursseZ Ct vous n erreurs signalées par les encyclques abus; toute vocre conduite en cela tombe dans ie omaine des choses nécessaires Donc, vous avez tort et iovriez, en vre de l’union et le la paix, nous suivre sûr le terrain du gallicanisme et Gu libéralisme catholique, classique «es doctrines dontenses et des principes
IOUX
BABEL
‘Cest dans les choses douteuses qu'il faut s'encendre si nous finissions par nous
“ar ce serait un phénomène si c’est là qu'il faut s'unir, n'avoir
An
ntenare sur ce chapitre ;
tous qu'une même pensée, précisément parce que la
liberté y ost permise ! !!??
| BAAL
C’est cela. Sacrifier la liberté où elle est permise, et l'au- V toriser là où il ne Ia faut pas. Beau moyen de s'entendre que t de s'unir ! espr
BABEL. a SCPV]
& [1 y à d'autant plus urgence à s'entendre que les ave questions douteuses dans le parti catholique sont toujours d’une importance très-grave. Le moindre détail est sé. rieux chez nous, et s’il nous trouve divisés, cette division Qu a toujours par conséquent des résultats considérables.”
OLIVOR.
Osc
Ainsi ton écrivain reconnait que l'union serait phénomc. nale si elle avait lieu dans les choses douteuses ; puis il la demande aux catholiques de son pays ! quel drôle !
La Ï
Heureusement que deux lignes plus loin, il affirme que le chef de l'Eglise a seul le droit de défendre la discussion
beauc
là où elle est permise par l'Eglise ; c’est-à-dire dans les
choses douteuses.
(JLIVOR.
En sorte que ton écrivain se croit Pape.
Elle ]
BABEr.
On le dirait. Mais il n'en est rien, et ce bon jeune
homme, avec toutes ses incohérences et ses contradictions, Et le
n’a voulu dire qu’une chose : Ultramontains, taisez-vous' disparaissez de la scène ! Qu'on ne vous voie, qu'on ne vous entende plus ! A nous, libéraux-catholiques et gallicans, de parler et d'agir !
Il n'y
prouvé e
LA COMÉDIE IN FERNALE
Tous que la A
à Vive cet écrivain,
BABEL
et l'au- Voyons, n'insultez pas à ce jeune homme ; ntendre que son malheureux écrit.
esprit cultivé, d’une inte
il vaut mieux
Doué d’un beau talent, d’un
ligence CXOrCÉe,
trevoit l’abime du gullicanisme où le servira noblement !a vérité. Et adversaire redoutable,
que les
Si jamais il en.
siècle l'a entrainé, il nous aurons en lui un
toujours
Licirer.
l'est sé.
division Î Quel est le nom de cet écrivain!
3) { les.
BABEr.
Oscar Dunn.
hénomé. LüucirER.
puis il la a … Comment à été accueilli cet écrit ?
BABEr.
rme qu Ù La presse libérale-catholique l’a reproduit en le louant rh à ;] er beaucoup.
dans les à Luctirer.
Et la presse ultramontaine ?
BABEr.
Elle l'a censuré ct combattu vigoureusement.
LUCIFER
jeune D Et le clervé ?
dictions, Fes |! e s0Z-VOUS: D BABEr, qu'on ne àR ; } Y € \ , * LU ga | 8 et gl Il n'y à guère que les :C
urés perpétuels qui l’aient ap-
prouvé et vanté.
" 1} \ COMEDIE INXFERNALEH
Lucirer, à Babel
Si tu es linspirateur de cet écrit, tu as droit à touu nos félicitations. Je ne sache rien de plus utile à notr cause que ces articles modérés et mielleux. Cependant il te reste à propager ce programme de l'école catholique libérale ; d'y faire voir au public une œuvre de haute raison sociale et d'un grand sens religieux. Si tu pou
o læ)
vais la faire lire à la jeunesse des colléges, des universités ' ; ete. : il est important de s'emparer longtemps à Pavane
les jeunes sens!
DABEL
Je l'ai compris. Et voilà pourquoi jai tenté des eñor inouis pour introduire le manifeste Dunn dans toutes le: maisons d'éducation, Il va sans dire que j'ai perdu mon temps et ma peine chez les RER. PP. Jésuites: le sens ca
tholique est trop fort chez les fils de St. Ignace pour que
| jamais nous n'obtenions d'eux la moindre concession à
l'erreur! Les colléoes dirigés par les prêtres canadien: SES ] I
n'ont pas été plus accessibles que celui des Jésuites LUCIFER Ft celui ces Curés perpétuels:
BABEI
J'ai gagné à le professeur de philosophie. Ce brav homme, qui d'ailleurs n'y entend pas malice, à prononc le plus bel éloge du jeune Dunn, et a recommandé son ma nifeste avec des instances persévérantes. Malheureus ment, plusieurs élèves ont vu dans cetécrit, des choses indi gestes et ils se sont mis en garde contre les principes qui
renferme LUCIFER
insiste toujours auprès de co protesseur, Curé perpétuel
afin qu’il célèbre et vante outre mesure le manifeste Dunn:
les élèves finiront bien par se rendre aux invitations du