‹ La comédie parisienneChapitre 8 sur 8 · LA VIE DE CHATEAU · texte numérisé non relu

LA VIE DE CHATEAU

Qu'est-ce qu'on fait ici le soir?

On va voir passer l'express de huit heures trois.

— Si tu vendais tes tableaux deux cent quarante mille francs, nous n'aurions jamais d-e disputes.

— ... Inscrivez: M. Herzog, de la grande Maison de Bleu, 112, rue Chariot, 5 francs.

LUS MATUVUS

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— .... On me rdisait Lier encore: «Sans votre « boulet? s), vous seriez à la Comédie-Française » !

LES MATLVUS

— ... Une comtesse ? non baronne, la demie e!

y rf-r..

— Voyons, ls\\\\, pourquoi me trompais-tu?

— Est-ce que je sais, moi!... C'était pour rester avec toi!.

— Ma pauvre enfant, tous mes regrets, mais je n'ai pas cîc monnaie, je n'ai qu'un louis.

— Mais, monsieur, ça ne fait rien, papa va vous rendre-

— Tu sais, mon chéri, que, n'y tenant plus, j'ai tout dit à mon mari !î..

— Vous venez de faire un joli coup. Qu'est-ce qui va me payer votre buste?

— Oui, mes enfants, c'est en me privant tous les ]ours de mon calé que j'suis dev'nu propriétaire !

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— Dites donc, Monsieur Tours, j'espère bien qu'vous allez m'payer un' voiture!

— Allons, vite, ma clef!.-.

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LA COMEDIE PA lu SI EN NE

Projet d'éventail pour la dafue d'un huissier.

— Misère! je suià ici Oepuis vingt ans, et c'est toujours les mcmes qui gagnent cent mille francs.

— T'es pas honteux d'être dans des étals par jil?, un mardi !

■ — Je rêvais que j'étais dans une basse-cour, que j'avais pris un gentil petit canard, et que je l'appuyais sur mon cœur; il y enfonçait ses pattes, et tout à coup j'ai vu que j'étais pleine de sang!!!...

— Oh! ma p'tite, comm' c'est bon!

— Eh bien, voyons, toi, tu n'dis rien; dis-lui donc qu'un oncle peu très bien épouser sa niéco 1

— Faut nous méfier, mon mari commence à trouver drôle que tu ne viennes plus à la maison î

— Y a rien pour ma rosse?

— Pas possible, elle le trompe!

— Pas tant quVa!

— Y a qu'y m' dit qu'sa femme est trop souffrante pour m'emmener dîner ce soir, mais qu'y viendra dès que le docteur sera venu.

— J* l'ai toujours dit à madame, c'est un homme qu'a du cœur!

— Lyonel, je ne \ous sentirai vraiment à moi que quand vous ne fumerez plus et que vous cesserez de fréquenter des filles!! ....

Les effets du divorce — Tu ne les regardais pas comme ça, quand nous étions mariés!

-A OMÉDIE PARISIENNE

— Voyons, sois raisonnable, puisqu'y s'en va dans Imit jours.

Le prince Torticolio. — Concessionnaire général des alcools à Ispalian.

LA C 0 i\I E D I E P A R I S I E N N E

— Maria, diles à monsieur qu'il peut s'mettre à table.

LA COMEDIE PARISIENNI

Voyons, André, comment la trouves-tu, toi qui es un homme ?

Idéale, papa!

Eh bien, c'est pour elle qu'on me fait tant de misères à la maison!

— Qu'est-ce que tu as encore à faire la moue?

— C'est parce que tu m'as dit hier que je commençais à ressembler à maman !

— Et c'était bien la peine de faire la sucrée avec mon commanditaire pour te coller avec un figurant !

— Eh bien moi, j'y ai causé à ton cocher, salope! Sais-tu c' qu'y m'a dit? — Y m'a dit qu' t' étais eun' femme entret'nuel...

— Vite, cache tes bijoux... Toilà ton père ! !

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— Papa, si tu ne veux pas que je l'épouse... je dirai à mamau oî^ vous vous êtes connus !

LA CCMEDIE PARISIENNE

C'est tout c'que tu rapportes? Ni pêches, ni prunes!

Us ont tout boulotte! Esprès!

Maintenant, les maîtres sont plus rosses que les domestiques!.

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