La protection du travail national consiste à obliger
tout salarié, pour se procurer les objets dont il a besoin, à donner, selon l'élévation du droi* ^'^ douane, 20, 30, 60, quelquefois 100p. 100 du duit de son travail en plus que n'exigerait le j résultant du libre jeu de l'offre et de la dema»
RÉALITÉS ÉCONOMIQUES
dant qu'il gagne la partie de son al et de son entrelien prélevée par lap ne Iravaille nipour lui, ni pour sa fa lilie pour acquitter l'impôt privé, des nier ou a garantir les revenus, spt des grands propriétaires fonciers es grands industriels.
nce, les industries dans lesquelles la e contribue le plus à la valeur du pt ibutaires des droits protecteurs, obtem ustries qui, destinées à leur fournir îux, représentent un beaucoup moins : d'ouvriers, et qui sont la plupart et ïKS de grands établissements, ice, à l'exception des filateurs de cotor.
Cun certain nombre d'usines métallurg s autres industriels ont intérêt au s; ils ont intérêt à la vie à bon marchi pour leurs salariés-, ils ont intérêt à pi urer librement sur le marché les mi s qu'ils transforment.
ice, la protection, en assujetlissan ndustries aux exigences des industrie en fait des industries tribuiaires; e
frappe d'un arrêt le développement des i
tries viables au profit d'industries débiles. 333. Le libre-échange, représentant l'économie de i
dans la production, est le plus puissant fi
d'expansion économique.
.1^4. En Fr.ince, la protection ne peut être util*
5 p. 100 de la population, 1 personne §u
aux Étsts-Unis, qu'à 2 p. 100, 1 sur 50
kinsoti.) Tout protectionnisme est oligarchique. 11 ei
au profit d'une minorité privilégiée et aux dépens de tous.