‹ La comédie protectionnisteChapitre 65 sur 265 · VII. — Modes et fleurs arifficielles · texte numérisé non relu

VII. — Modes et fleurs arifficielles

Cette fabrication occupe près de 100.000 personnes ; elle tient le dixième rang dans les exportations française, avec 136 millions de francs. Elle est tributaire de toutes les industries protégées. Elle paye un droit pour la farine qui sert à faire sa colle et un autre pour le fil de fer sur lequel elle monte les fleurs fabriquées avec un papier qui jouit aussi d'une protection douanière. Elle est en recul, au point de vue du personnel, dans le département de la Seine. Elle comptait en 1S96 une population active totale de 18.207 personnes et en 1901, elle ne s'élève qu'au chiffre de l'7.865.

Ces chiffres me donnent le droit de conclure que la protection, en restreignant le choix de la matière première de ces industries, leur porte préjudice ; elles ont besoin de débouchés, et par conséquent la protection dont bénéficient les industries textiles auxquelles elles sont subordonnées gêne leur expansion.

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