‹ La Commission du muséum et la création du Musée du Louvre (1792-1793) [Documents recueillis et annotés]Chapitre 105 sur 274 · LETTRE DE CHARLES-ANTOINE COYPEL A L^ACADEMIE · texte numérisé non relu

LETTRE DE CHARLES-ANTOINE COYPEL A L^ACADEMIE

Messieurs — un devoir indispensable qui m^appelle à Versailles ne me permet pas de me trouver aujourd'hui à rassemblée. Je suis d'autant plus mortifié d'être privé de cet honneur que je comptois. Messieurs, vous proposer moi-même un règlement au sujet des aspirans. Je le remets à Monsieur le Secrétaire pour vous en faire la lecture, ainsi que quelques idées que j'ai jettées sur le papier à l'occasion du nouveau concours pour les quatre prix qui resteront à distribuer aux élèves. Je soumets le tout à vos sages décisions. Je suis,. avec le respect dû à cette illustre compagnie et le tendre attachement que j'ai voué à ceux qui la composent. Messieurs, votre très humble et très-obéissant serviteur,

0>YPEL.

Ce 3i aoust 1748.

Cette lettre est relative à la nomination de quatre élèves pour compléter le nombre de six, dont devait se composer la nouvelle École des Élèves protégés, ouverte le i*' janvier suivant. Voir le livre déjà cité sur l'École des Élèves prot^és par M. L. Courajod, p. 29.

EDMB DUMONT. aSç

l^ÇU DE LA CAPITATION D^UN MEMBRE DE l\cADÉMIE.

Année 1766.

Capitation de r Académie Royale de peinture et de

sculptures

Je soussigné, Conseiller et Trésorier de PAcadémie

Royale de peinture et de sculpture, reconnais avoir

reçu 'de M. Dumont la somme de trois livres dou\e

sols, y compris les quatre sols pour livre, pour laquelle

il a été employé dans le rôle de répartition de Tannée

1766. A Paris, en PAcadémie, ce 28 mars J767.

Pour quittance de capitation,

Chardin.

On voit, par ce document, que la perception de ]a capitation due à rËtat par chaque membre de l'Académie, comme habitant de Paris, était dans les attributions de son Trésorier. Il en était probablement de même dans les autres Corporations ou Communautés. Cet impôt se répartissait par tête et selon les fieicultés de chacun ; personne n'en était exempt. A Paris, il était levé par le Prévôt des marchands et les Échevins. Par arrêt de 1747, on y avait )oint en sus quatre sols pour livre.

PIÈCES RELATIVES A LA DESCENTE DE LA STATUE DE NAPOLÉON I*' DU FAITE DE LA COLONNE DE LA PLACE

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