PARA
tence d’une perforation pleuro-pulmonaire du côté opposé explique les accidents asphyxiques surajoutés.
Communication inter-pleurale acquise. — Elle se caractérise par une période de la tenceplus ou moins longue. Celle-c1 peut aller de deux mois à trois ans et plus. Pendant cette période rien ne permet de soupçonner son apparition ultérieure. Dans aucun des cas dont nous avons eu connaissance il n’existait de hernie du médiastin ou de difficultés particulières dans l’entretien du ou des pneumothorax. À aucun moment de hautes pressions intra-pleurales ne furent utilisées.
Un autre caractère essentiel est l’absence de tout symptôme fonctionnel révélateur.
Les signes que fournit une communication interpleurale doivent être envisagés d’une façon différente selon qu'il s’agit d’un malade porteur d’un pneumothorax uni ou bilatéral.
Si dans le cas de pneumothorax simple la date d'apparition de la communication est facile à préciser, il n’en va pas de même dans le cas du pneumothorax bilatéral.
Dans le premier cas, c’est après une insufflation au cours de laquelle aucun incident n’est noté, que l’on constate à la radioscopie l’existence d’un pneumothorax du côté opposé.
Dans le deuxième cas, c’est au cours d’un traitement par pneumothorax bilatéral simultané, alors que rien ne la faisait présager, l’apparition d’une
symphyse progressive d’un côté et le maintien d’un bon collapsus de l’autre, en dépit de l’absence ou de la rareté des insufflations.
Le signe majeur dans ce cas est l’ineflicacité de la lutte contre la symphyse. Quoique le médecin fasse, la symphyse progresse et, fait paradoxal, un bon collapsus se maintient du côté opposé. Ces deux signes doivent attirer l’attention sur la possibilité d’une communication inter-pleurale acquise dont seules des épreuves manométriques jointes à l'examen radiologique permettent de poser le diagnostic avec certitude.
Les épreuves manométriques consistent à prendre
simultanément les pressions intra-pleurales droite et
gauche et de les faire varier par des insufflations ou des exsufflations : on constate alors le parallélisme de celles-ci des deux côtés. Si les pressions ne sont pas toujours rigoureusement identiques, elles varient dans le même sens :
A une soustraction correspond un abaissement bilatéral des pressions ; |
Inversement après une insufflation on voit leurs chiffres augmenter. |
À ces épreuves manométriques correspondent des constatations radiologiques superposables :.
Une extraction de gaz d’un côté amène une diminution fort appréciable du collapsus opposé ;
Inversement encore une insufflation le fait croître.
Telles sont, au cours du pneumothorax bilatéral,
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