CHAPITRE VII
I. — Les Jésuites appelésà Saint-Etienne avant la révolution de 1848. Origines du collège Saint-Michel. Le Père Amédée de Damas. Ses plans trop grandioses. Inquiétudes des catholiques pour l'avenir
TABLE DES MATIERES Ooé
de la liberté d'enseignement. Le Père de Damas chez le princeprésident. Le futur empereur à Saint-Etienne. Il promet sa protection. La fermeture de Saint-Michel. Débuts pénibles. Un grand bienfaiteur, M. Gérin. Les Cours de sciences déterminent une ère de prospérité. Page 897
IL — L'abbé de Dreux-Brézé nommé évêque de Moulins. Le Petit Séminaire d'Iseure. Le chanoine Martin. L'évèque remet le Petit Séminaire à la Compagnie de Jésus. Opposition du Gouvernement. Organisation du collège. Inconvénients du système de la juxtaposition des deux établissements. Vocations religieuses des élèves du Petit Séminaire. L'évèque demande une résidence de la Compagnie à Moulins. Les séminaristes auxiliaires au collège. Mgr Doney confie aux Jésuites le Petit Séminaire de Montau- • ban. Le Père Gontamin. Mélange de « l'élément ecclésiastique et de l'élément laïque ». Ses conséquences fâcheuses; le Grand Séminaire ne se recrute plus. Page 409
III. — Le Petit Séminaire deSarlat.Mgr George Massonnais y appelle
les Jésuites. La question de propriété. Bâtiments inhabitables. Dévouement de l'évèque. Projet de transfert du collège à Périgueux. Mort de Mgr Massonnais. Le château d'Hautefort. Mgr Dabert, Arrangement au sujet de l'immeuble de Sarlat; il passe en la possession des Jésuites. Opposition du ministre des Cultes. Situation inextricable. Le Conseil municipal de Mende confie aux Jésuites le collège de la ville. Le contrat devant le Conseil supérieur de l'Instruction publique. Le Père Louis Valantin. Un épisode sensationnel. Le collège prospère dans la pauvreté. Chicanes de l'administration universitaire. Conditions inacceptables. Les Jésuites se retirent. Page 4 1 7
IV. — Les débuts du collège de Bordeaux. La Grande-Sauve. Le car-
dinal Donnet. Acquisition du domaine de Tivoli. La construction du nouveau collège. Trop de magnificence. Le Père Piérart. La fin de Tivoli. — Lecollège Sainte-Marie de Toulouse. Ses débuts et ses progrès rapides. Le Gaousou. En « l'an I de la liberté» la Compagnie de Jésus a ouvert onze établissements d'enseignement secondaire. Page 425
V. — Le collège de Mongré. Mme de la Barmondière. Le vieux châ-
teau abrite l'établissement naissant. Construction du nouveau collège. Le joyau de la Province de Lyon. Une espièglerie durement réprimée. Le Père Edouard de Bouchaud. ASaint-Affrique. Origines du collège. Les habitants éconduits d'abord font jouer de puissantes intercessions. Un désir exprimé par le Pape. Un modeste collège qui fait belle figure. Page 429
VI. — Le collège de Vaugirard. L'abbé Poiloup. La maison de M. Olier. Après bien des hésitations et des retards, l'établissement passe aux Jésuites sous le vocable de l'Immaculée-Conception. Rectorat du P. Olivaint. Prospérité du collège et embarras
financiers. — A Metz. Mgr Dupont des Loges. Il appelle les Jésuites à l'institution Saint- Augustin. Les PP. Léon Turquand et Jean-Baptiste Stumpf. Épreuves du début. Acquisition de l'ancienne abbaye de Saint-Clément. Le nouveau collège. Appel épiscopal à la population du diocèse. Metz ville militaire. On demande un Cours préparatoire pour les futurs officiers. Il est enfin accordé. Services rendus par cette institution. — Origines du collège de Poitiers. Mgr Pie projette d'établir les Jésuites à Thouars. L'institution Saint-Vincent-de-Paul. Construction du collège Saint-Joseph. Lourde charge financière. Le Père Elesban de Guilhermy. Page 435
VII. — L'immeuble de la rue des Postes sur le point d'être abandonné. Fondation de l'École préparatoire de Sainte-Geneviève. Ses progrès rapides. Elle prend la tête de tous les établissements similaires. Caractère distinctif de cette maison. Le Père Ducoudray. Un acte d'énergie. Quaerite primum regnum Bel. Les élèves de la rue des Postes à l'armée. La guerre de 1870. — Le collège d'Oran. Les généraux Pélissier et Cousin-Montauban. Rivalité entre Oran et Alger. — Oran l'emporte. — Quatorze fondations en quatre ans. Pourquoi il n'y en eut plus d'autre jusqu'à la fin de l'empire. La liberté pour les Jésuites n'est pas la liberté. Page 446