février
A.— La deuxième partie de Daniel parut dans la Revue contemporaine du 31 janvier. La pagination y correspond à celle donnée ici par Flaubert ; [a plage de Trouville et le portrait de Cabäss s’y trouvent, ainsi que le vieux chic biblique.
B. — Le gars Claveau à, en effet, dans le même numéro de cette revue, un compte rendu de Richard Darlington. (Cf. 4 C.)
C, — C’est à la fin du mois, dans trois semaines : indication assez précise, mais qu’il ne faudrait cependant pas interpréter trop rigoureusement. (D’après la lettre suivante, le départ de Flaubert pour Paris eut lieu le 19 février.)
possède une lettre de Bouilhet, datée de Mantes le 4 janvier (mardi), où il annonce à Flaubert son intention d'arriver à Croisset mercredi, — sans doute le 12, puisqu'il ne dit pas demain.
del HE
CT
pe —— Nos Are ne m'a envoyé aucune feuille. Cette phrase
est inintelligible si la lettre est postérieure à 1859, vu qu'après
Daniel (Bib. Fr., 28 mai 1859) Amyot ne publia plus rien pour Feydeau. Flaubert étant resté à Paris jusqu’après le 11 mai (J ournal des Goncourt, I, 275), il ne peut plus être question maintenant de lui envoyer les épreuves de Daniel. S’agirait-il ici d’articles de critique ? é
B. — Je viens de recorriger mon IX* chapitre. Cette lettre a de légères ressemblances avec la lettre 86, mais ne contient aucune allusion ni au voyage de Feydeau en Afrique ni à la première de Bouilhet, ete. Il vaut donc mieux, à cause des nombreuses ressemblances de langage entre les lettres 55 et 56, supposer ici une leçon fautive, ZX ayant remplacé 1, erreur facile avec la numérotation romaine. Il faudrait alors laisser quelque intervalle entre 55 et 56, vu le début de celle-ci : «Je ne t’oublie pas du tout, mon cher vieux. »
Rem. — J’ai plus d’une fois demandé au détenteur des lettres de Flaubert à Feydeau de bien vouloir contrôler cette hypothèse par l’autographe de cette lettre, mais je me suis heurté à un mutisme non motivé.