Fin septembre
A. — Quel homme que ce père Hugo 1 Il est évidemment question des deux premiers volumes de la Légende des siècles, parus le 26 septembre. (Cf. les Œuvres complètes de Victor Hugo, édition Ollendorf, Poésie V, Paris, 1906, p. 624; Edmond Biré, Victor Hugo après 1852, Paris, 1894, p. 119 ; Charles Baudelaire, Lettres, Paris, 1907, p. 219.)
Rem. — M. Weil avait déjà relevé le classement défectueux de cette lettre, dans la Revue universitaire, 1902, I, p. 358, note 6.
B. — Ton livre ne sortant pas (comme lieu de scènes) de la Belgique. Il s’agit de Catherine Overmeire, dont l’action se passe à Bruges. (Cf. 59 C')
62. 225; 166. [1e octobre.] À. — Depuis près de cinq mois que nous ne nous sommes vus.
Flaubert semble avoir quitté Paris vers le 15 mai. (Cf. Appendice C.)
TE
ai été physiquement malade.
ieu du mois dernier j'en
© — J'ai écrit à peu près six chapitres. Cf. la lettre 61 : « Je suis en plein dans une bataille d’éléphants. » (Salammbé, p. 129.)
Il y à évidemment quelque intervalle, plutôt court, entre ces
deux lettres. Cf. aussi les allusions à la Légende des siècles.
# 63. 233; 170. Mi-octobre. | À ETS |
D A. — Est-ce qu’il n’y a plus aucun espoir ? Pauvre petite femme ! À Agnès Octavie Blanqui, la première femme d’Ernest Feydeau, Fe. : mourut le 18 octobre (Archives de la Seine, reconstituées). 2
Rem. — N'est-ce pas à cette mort qu’il faudrait rapporter une lettre de Sainte-Beuve à Feydeau, datée du 20 octobre, mais classée en 1858 dans sa Correspondance (2 vols., Paris, 1877, I, 234) ? Cf. le début : « Lorsque, lundi dernier, dans la soirée, je vous espérais pour une de ces bonnes causeries que vous m’ac-
cordez quelquefois, je ne pensais pas que vous étiez à assister à une cruelle agonie. »