LAS ae RENNES SE
A. — Je vous ai écrit [à Paris]. Lundi dernier. Flaubert avait
écrit aux Goncourt le lundi 8 juillet (281 ; —). Avant de recevoir cette lettre, Jules de Goncourt lui en adressa une de Bar-sur-Seine, le 10 juillet. (Lettres de Jules de Goncourt, pp. 160-162. Cf. 93 4.) C’est à celle-là que Flaubert répond ici. Sa lettre ne doit pourtant pas être antérieure au lundi 15, puisque ce jour-là Jules de Goncourt, en répondant (ibid., pp. 163-164) à la lettre de Flaubert
du 8, n’avait pas encore reçu celle-ci, puisqu'il demande des nou-
velles de vous et de « Carthage ». Ces deux lettres durent donc se croiser.
Rem. — La date de cette dernière lettre de Goncourt est contrôlée par l’allusion qu’il y fait au feuilleton de Saint-Victor sur Sœur Philomène, lequel parut dans la Presse du 15 juillet, en vente dès la veille au soir.
B. — Votre volume : Sœur Philomène. Cf. Bib. Fr., 13 juillet.
C. — La Jeune Bourgeoise devint par la suite Renée Mauperin, publiée en 1864. (Voir le Journal des Goncourt, II, 36.)
99 286; 210. Lundi 15 juillet.
A. — Situ n'es pas gai... « Carthage » me fera crever de rage. Je suis... plein de doutes... sur le plan. Cf. le deuxième avant-dernier paragraphe de la lettre 98. La présente lettre étant également d’un lundi, on peut lui assigner la même date, en l’absence de toute indication contraire
B. — L’étron du grand Mocquart. Cf. Bib. Fr., 1er juin : « Mocquard. — Jessie ; par M. Mocquard. 2 vol... 6 fr. »