Samedi (5 octobre
A. — L'histoire de Schamfara, poète « auvergnat », est probablement une allusion à l’article de E. Montégut dans la Revue des Deux Mondes du 15 juillet, sur le nouveau livre de Feydeau, Sylvie. Le héros du roman y est décrit comme « un jeune poète néo-romantique de l’an 1860, Anselme Schanfara, — un nom malheureux qui semble formé du mélange d’un nom auvergnat et d’un nom persan ».
Rem. — Sur l’envoi tardif de cet article, cf. 48 À.
2. — Quant aux conseils de Sainte-Beuve. Cf. lettre 104 : « Que
| C.— Jessié. Cf. 99 B.
D. — J'ai fait, de mon treizième chapitre, 22 pages ; &: doit en avoir une quarantaine. On commence à marcher dans les tripes et à brûler les moutards. I] est difficile de déterminer exactement où Flaubert en est de son chapitre xrrr. (Cf. 103 À, su)
E. — Oui, on m'engueulera, etc. Est-ce là sa réponse à un aver-
tissement de Feydeau au sujet des horreurs finales du chapitre x11T et de celles du chapitre x1v (lettre 104) ?