‹ La composition de Salammbô d'après la correspondance de FlaubertChapitre 53 sur 82 · septembre · texte numérisé non relu

septembre

A. — Tu n'as été que malade. Nous avons ici évidemment la réponse à la lettre que Flaubert dit à Bouilhet (lettre 80) avoir reçue le 2 septembre.

B. — Il faut que je sois à Paris vers la fin d'octobre. On est donc encore en septembre.

C. — J'ai passé le mois dernier trois semaines à Paris. Cf. 77 B.

D. — Maxime est en Calabre avec Garibaldi. Cf. 79 A. Selon Du Camp, Garibaldi quitta la Calabre vers le 5 septembre, et « le dimanche 9 septembre, nous entrions à Naples, quatorze jours après notre débarquement dans les Calabres ». {Revue des Deux Mondes, 15 a\Til 1861, p. 945.)

E. — Je viens de lire un livre très curieux sur la médecine des Arabes : sans doute l'Hygiène des Arabes du docteur Bertherand, parue en 1854. (Cf. lettre 80. On remarquera que Flaubert en a maintenant terminé la lecture.)

F. — Les quarante pages... dans la « Revue européenne ». Voir le numéro du 15 août, pp. 669-703 : Le Réalisme byronien (M. Ernest Feydeau), par Gustave Merlet.

G. — Précédées des quarante qui me concernaient : est-ce à dire l'article du l^r août (pp. 534-553) par Merlet, intitulé le Roman contemporain, et que Flaubert aurait pris pour lui, bien qu'il ne concerriât qu'Edmond About ? Ou bien serait-il question d'un article du même critique sur le Roman physiologique, Madame Bovary, qui parut dans la Revue européenne dès le 15 juin ?

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