Samedi 30 novembre
A. — Je me suis transporté ce matin à Rouen. Cf. la lettre de Jules de Concourt, loc. cit., pp. 171-173, laquelle, bien que datée par l'éditeur {Décembre 1861 ), est probablement de la fin de novembre. Il y est fait allusion :
1° A une visite de Suzanne Lagier à Croisset, racontée dans le Journal des Goncourt au 3 novembre (vol. I, p. 392).
20 A là proposition de mettre une inscription latine sur le tombeau de Murger, projet exposé dans le Figaro du 24 novembre.
3° A un article de Sainte-Beuve, citant les Goncourt et Flaubert comme des ennemis de Béranger, et publié dans le Constitutionnel du 18 novembre : « Béranger... est en horreur... à l'auteur de Madame Bovary, aux frères de Goncourt. » (Cf. Nouveaux Lundis, Paris, 1875, vol. I, pp. 187-208.)
40 A Dennery, qui remplit de sa prose quatre théâtres, ce qu'il fit en efïet, du 16 novembre au 9 décembre. (Voir sa lettre de protestation dans le Figaro du 22 novembre.)
50 A Claudin, retour d'Italie, où il avait assisté à l'inauguration d'un chemin de fer, le 10 novembre. (Cf. le Moniteur universel du 17 novembre.) Dès le 30, il reprenait ses articles httéraires dans le Moniteur.
D'un autre côté, la lettre de remercîment des Goncourt {loc. cit., pp. 174-176) doit être des tout premiers jours de décembre, puisqu'il y est question :
1° D'un voyage de Gautier à Compiègne, rapporté dans le Figaro du 24 novembre.
2° De la mort de Guichardet, survenue le 22 novembre.
8"^ D'un mot à écrire à Jules Levallois, pour le remercier de son article sur Sœur Philomène, dans l'Opimon Nationale du 1^^ décembre.
Rem. — D'après la lettre 107, Flaubert alla à Rouen le samedi 30 no\cmbre.