juillet
A. — Ce que je deviens, mes chers bons ? Voir les Lettres de Jules de Concourt, p. 183 :
Bar-siir-Seine, co 7 juillet 1862.
« Ecrivez -moi ce que vous devenez... Je vous écris à Croisset à tout hasard. Peut-être êtes-vous à Vichy. »
(Pour contrôler la date do cette lettre de Goncourt, cf. le Journal
des Goncourt, II, 34, et un article de Saint- Victor clans la Presse. du IG juin, sur le Boudlui et sa religion, par M. Barthélémy.)
B. — La copie est à Paris depuis lundi dernier. (Cf. 123 A.) Flaubert n'aurait guère employé l'expression lundi dernier (30 juin) plus tard que le mardi 8 juillet.
C. — J'ai terminé les « Misérables ». Les deux derniers volumes parurent le 30 juin. (Cf. Œuvres complètes de Victor Hugo, éd. OUendpri, Eo7nan V, Paris, 1909, pp. 416 et 417 ; Edmond Biré, op. cit., p. 128.)
D. — Il doit y avoir dans quinze jours des courses à Rouen. Annoncées dans les journaux de Rouen dès le 4 juillet, ces courses eurent lieu le 20 du mois.
E. — Les répétitions de « Dolorès », aux Français, commencent mercredi prochain. Les Archives de la Comédie-Française n'enregistrent pas cet événement. Cf. le Figaro-Programme du 20 juillet :
« Le Théâtre-Français vient de commencer les études de Dolorès, le drame espagnol de M. Louis Bouilhet, qui sera joué dans les premiers jours d'octobre. »