ARBRE PLANTÉ PAR FRANKLIN
Que cet arbre planté de sa main bienfaisante,
Élevant sa tige naissante
Au-dessus du stérile ormeau,
De sa fleur odoriférante Parfume Tair de cet heureux hameau!
La foudre ne pourra l'atteindre.
Elle respectera son faîte et ses rameaux. Franklin nous enseigna par ses heureux travaux
A la diriger, à l'éteindre.
Tandis qu'il détruisait des maux
Pour la terre encor plus à craindre !
QUARANTE POÉSIES DE MADAME D'iIOUDETOT. 77
VIII. — Lorsque l'illustre savant quitta la comtesse, ce jour-là, et lui fît ses adieux, elle prit la parole à son tour, et lui adressa ce compliment :