SCÈNE U
JACQUES, m»L
Oublier!... «II! non. j ne veux pas oublier; je veux me souvenir, au contraire. Ah ! mademoiselle Pau 1 1 ne de Savcneuse!
parce mie je tons avals donné tonie mon Ame, parce que j’nl tué un homme pour épargner une tache à voire honneur, vous êtes venue me l'.mdmver de cette parole qui retentit à mon oreille depuis quinze années : C’est l'asai'sin du comte de B. nu fort!... Ah! ma belle ennoblie, voua êtes bien tranquille aujourd’hui, voire cœur de tigre est en paix; car vous dites : Mon époux ne parlera pis, il c*l lâ-hx*, sous ces voûtes de pierre où sa voix s’éteindra bientôt avec sa vie... Oh! mais patience!... cet époux, vous êtes plus près de le revoir que vous ne I*’ rrovez ! (il court prendra ane Àebrlle de «nrde «"«* «>■ «n*tel»». I et grdi-c à ccci... (un wieucc... il regarda *o» MkHo. ) Oh 1 cette échelle ! elle m’a eoûte bien dis travaux, bien des nuits d’insomnie, mais je ne les regrette pas, car je vais pouvoir enfin faire payer & cette femme toutes les tortures quelle m’a fait endurer’ .Mes pn e. mtions >out Im u prises... Vite, un dernier coup de lime à iv b irnwii, et celle unit même, quand deux ■heures sonneront à
l'hnrloge du donjon... (Il *a pour mouler ftrr le W.l inierteur <lç U fc* iiiir- r‘ ’arri'c iwi j cow.) Mais quel est dune ce bruit que j’eo- Icnd* depuis hier?... (ii reçante • Jrixir. ) Oh! quelque cichot dont 0 1 répare les murs, (il ie p*n<*Se *m la frajtrc Cl a t miel A t„-<r L Virma. — VwrtURt «n rwowri.) Mon Dieu! mon Dieu! protégez- moi... (il te ri'Qiot *u Irariij.)