I.E PWSOXWER
Oh! n’est ce pas. Monsieur, n’rsl-ee pas que c'est un affreux supplice de savoir qu'on a sa mère qoi se meurt, là , à quelques pas , et de ne pouvuir aller I arracher à la mort ou recevoir son
dernier hui-er ! (h tombe wr an tUft.)
JACQUES, à fM,
Il me brise le cœur!
LE PRISONNIER
Ah! ma vie, mon Dieu! prune/ ma- vie pour une heure de liberté!... pour un baiser de ma mère!
JACQUES, regardant le pritonnier, «t * part.
Une mère!... une mère mourante! (silence.)
LE MAISON MER, ea levant el tenant ta imid de Jieque».
Adieu, Monsieur, adieu, je rentre dans mon cachot où je n’ai plus longtemps à demeurer, je l'espère...
JACQUES, «prêt un loBf mIcm*.
Attendez...
LE PIUSONMEII
Quoi%..
JACQUES
Une pensée vient de me jaillir du cœur, une pensée qui vient d'on haut... Il y a ici deux hommes qui veulent la l'berté : l'un pour assouvir une vengeance, l’autre p ur embrasser sa mère; run pour se vouer tout entier à une pa-sion mauvaise, l’attire pour obéir à un sentiment pur et saint entre tous. Le premier de ces» deux hommes. Monsieur, c’esi moi: le second, c'est vous!. .. Vous voyez donc bien que Dieu a décidé celui de nous deux qui sortirait de celte prison, et que celui-là...
LE MUS05TUER, a ver rgarrmcnl.
Monsieur, Monsieur! que voulez-vous dire?...
JACQUES
Je veux dire qu’il faut que vous preniez celle échelle et que vous allia embrasser votre mère...
LE PRISONNIER, lai battant la Biais.
Ah! Monsieur... soyez béni!
JACQUES
Êrouli Z, neuf heures sonm ut... (On eulen.1 nbimt l'Itattre-j Kul'aburd, fat-vuiis disparaître I s irons de xotreT fuite. (inrcmeiinitirt pierre, pui* tr dirige*! «iicment vert le fond.! VoU» n’tiVCZ pas il il instant ii perdre... (nn,ii de «i d< tuoi*.) La rende ! (iu •'effacent de fK.ipie cù'c Je U teneur pour «ôter J'élre «u«. On entend prmUnt un moment 1c bruit du i-.it «Je» t-.ldjl»; peu à ptu ce bruit cette. Jtcipic, regarde à ira<m
te» Imitcbui.) Vous voyez. . U sentinelle disparait... pi arr*he le
barreau limé cl l'tckllt.)
LE HIVlWItB, te jr i.i ni aa cou de Jacquet.
Adieu, mon sauveur, mon frère!
Jacques.
Hâtez-vous, allez !
LE PRISONNIER, Jiaparaiaaaol.
Adieu, Monsieur! loi capitaine l.ari|«ali< , re“ est à vous rorps et âme!...