SCÈNE V
JACQUES, put. LORRAIN.
JACQUES
Et maintenant, avant qu’il n'ait donné l’éveil... Oh! oui! oui!... mille fois risquer ma vie, plutôt que de laisser ma fille au pouvoir de ce barun d’Aubeterre!.. L’ecbcllc est encore là... et quand je devrais mourir... (u rcnoaie.) C’est cela, eu me laissant Couler rapidement-. . (Esplotioa. — Il r«k««»d en portaat U nui* à front.) Oh! impossible maintenant... et lui, le malheureux, est-il mort?., est-il sauvé?..
LORRAIN , ealnnl précipiumnent.
Quoi ! ce n’est pas vous?., on dit pourtant que c’est le n* 17 qui vient d’étre tué... (Rcganiuit u Wtnu iw.) Et, en effet, ce barreau...
JACQUES
Oui , j’avais tout préparé; mais c’est un compagnon d’infortune... vois!
LORRAIN , nguilul par U Itnètr*.
Le capitaine Ljuripalicrc !..
JACQUES
(Test le nom qu'il m’a dit...
LORRAIN
Oh ! le malheureux ! tué au moment d’ètre rendu à la liberté... voici l’ordre... il était libre!..
JACQUES
Ainsi . mon dévouement a été inutile, et moi je suis replongé pour toujours dans ce cachot!..
LORRAIN, à p*rt.
Quelle inspiration!.. (Hui.) Reprenez courage, monsieur Jacques...
JACQUES
Que veux tu dire?..
LORRAIN
Je veux dire que j’ai contracté une dette sacrée envers vous , et que le moment est venu* de la payer... Tenez, prenez cet ordre et parlez.
JACQUES
Comment!
LORRAIN
Jacquc» Vaudcuil «existe plus, et c’est le capitaine Lnripahcre qui va sortir de la Bastille.
Jacques, »»« jo»«.
Ali ! je ic comprends... Pauvre capitaine , j'ai pu lui sacrifier toutes mes ‘ <péranccs de liberté pour qu'il pût embrasser sa mère, D.. u m’en récompense en me rendant ma fille!