‹ La comtesse de Novailles drame en cinq actesChapitre 22 sur 71 · SCÈNE IV · texte numérisé non relu

SCÈNE IV

MARGUERITE, r *« GASTON.

MARGUERITE

Gaston n'est pas encore là... Depuis quelques jours, il me semble qu’il n’est plus le même... Oh! non, non... j’aurais tort de m'alarmer; il sait bien que son amour, c’est mon seul Jwmlieur en ce inonde, c’est toute ma vie. (L'âp<rwf*i»t.) Ah! le voici!

OlfTOÜ, mini i «Ue.

Marguerite !...

NJM01MVB.

Merci, Gaston, merci d’ôtre veno avant tout le monde, car ce que j’ai à vous dire est fort grave.

GASTON, ■ part, pend» al que Marguerite regarde à droite <t * gioehc.

Et moi aussi, c’est un motif sérieux qui m’amène, (hms.) Je vous écoute, Marguerite.

MARGUERITE, revenant.

Avant de commencer, j’ai besoin, Gaston, de réclamer à la fois toute votre attention, toute votre indulgence...

CASTON. «

Mon indulgence, vous, Marguerite !...

MARCUIRITR.

Oui, car je vais vous dévoiler des sentiments que j’ose à peine m’avouer à moi-même, qui me rendent odieus.* à mes pr-mres yeux et qui grandissent chaque Jour, malgré tous mes efforts pour les eloufler.

Dès ce moment, ses façons d'agir vis-à-vis du roi laissèrent entrevoir scs projets ambitieux et donnèrent à tout le monde l'explication de ce mariage improvisé.

DURAND

A tout le monde... Ah çàî mais... et le mari?

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