‹ La comtesse de Novailles drame en cinq actesChapitre 31 sur 71 · I.A COMTESSE, »*arré>.anl · texte numérisé non relu

I.A COMTESSE, »*arré>.anl

Ah! monsieur d’Aubcterrc .. (Elle quitte le tarai (te Gaston.)

CASTON, S part , aperce < lut Marguerite.

Marguerite !...

LE BARON

Je vous demande pardon , madame la comtesse , de n’ètrc pas accouru plus lot tous remercier de l’honneur que vous me faites ; je n’osais y compter.

Sacliant combien votre invitation élait sincère , et le plaisir que je vous ferais en l'acceptant , je n'aurais eu garde d'y manquer. (En et moment, Jacques, unique, «uirt, s'appuie «ur la Muil de gauche d« la porte du Jund , et regarde de tou* c&téa c* qui *< patte . d’ua air IndJL UreaLj

LE BARON, a part.

Que vient-elle faire ici?... (saluant Cutoa.) Bonjour, monsieur de Givrac! (Gaston s'indio*. — Marguerite le 1ère et regarde Caston.)

Voyez ce que c’est que le hasard, monsieur le baron, i’étais venue ici pour mon plaisir, et voilà que ma bonne étoile me fournit l'occasion de faire deux heureux.

LE BARON

Comment, Madame?...

Vous trouverez peut-être ma démarche un peu inopportune au milieu de ccttc fête; mais quand il s'agit de bonheur, je crois qu’il ne faut pas attendre au lendemain, et... (R«gsrd*ai Marguerite.) il y a ici quelqu'un qui tout à l'heure sera de moo avis, . j’en suis sûre...

LE BARON

Je vous écoule, madame la comtesse.

CASTON, A part.

Que va-t-elle faire?...

LA COMTESSE, an baron, montrant Cutoa.

Vous connaissez monsieur le vicomte Gaston de Givrac... (u baro* s'incline.) sa noblesse, son rang dans l'armée font de lui un de nos jeunes gens les plus recommandables.

LE BARON

C’est mon opinioo.

U COMTESSE

J’en suis ravie, car vous écouterez avec la faveur qu'elle mé rite, la demande qu’il désire vous adresser. (u^veœot de Margu*.

ri!*, qui tait ua paa en «Tint h t'arrête immédiatement.)

CASTON, à pari.

Sitôt!...

Et si je me permets d’intervenir dans celle affaire, c'est que je m'intéresse vivement au bonheur de monsieur de Givrac.

LE BARON , à Gtitou.

Eh bien! monsieur le vicomte, je suis tout h vous!...

CASTON , à ta comte*#*.

Je vous remercie sincèrement. Madame, d’avoir hâte une démarche que ie n’avais encore osé faire... [a« barw.) Monsieur le baron, j'ai l'honneur de vous demander la main de mademoiselle d’Aubeterre.

LE BARON

La main de ma fille!..

MARGUERITE, s'avançant.

Mon père, veuillez me permettre de répondre moi- même & monsieur de Givrac.

LE BARON

Mais, ma fille!...

MARGUERITE

Cest de moi, c’est de mon avenir qu’il s'agit, (im fermeté.) Je vous en supplie, mon père.

LA COMTESSE, à pari.

Ah! je vais donc savoir...

MARGUERITE

Monsieur Gaston de Givrac, j’apprccie comme je le dois l’honneur que vous voulez bien me faire; majs j'ai résolu de ne point nie marier. (Mou««*nent général.)

„ LE BARON, à pari.

Ma foi, je n'aurais pas mieux répondu.

LA COMTESSE, à part, anéantie.

Elle refuse!!...

CASTON , ba* à Kirguertia.

Marguerite, ces craintes... réfléchissez!...

Mon parti est irévocable.

CASTON.

Marguerite, de grâce !...

MARGUERITE, s'inclinant.

Monsieur le vicomte!... (a« baron, am <*na*u.) Venez, mon père, (ni t'éloignent.)

LA COMTESSE, suivant «tel ]MI M*rgu«ril*.

Et le collier du roi!... oh! malheur à elle!... (u baron *t Mar-

gu«rit« sortent; Us invité* le* aecsutpigncul , eicrplé Jacquot, qui tait quelques pii et le* luit de fuit dan* la direction où ili ont disparu. — * Le publia t'aperçoit au luiu pendant la scène tui «aille.)

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