SCÈNE X
Les mêmes, LE MARQl'IS DE SAYENEUSE, «entilsmommes, 'paysans.
DE SAVENEl'SE.
Cet homme, quel est-il, et que fait-il ici?..
CMAVIGNt.
C'est cc que je lui demandais, monsieur le marquis, et il ne parait pas se soucier beaucoup de me répondre.
DE SAYENEUSE.
Monsieur, un meurtre a été commis dans ce parc, et vousmême devez avoir à cœur...
JACQUES, (prêt un iilenef.
Je ne puis qu’approuver votre exigence, monsieur le iiwrquis, mai» j’ai des motifs pour désirer que cet éclaircissement vous soit donne par une autre personne que par moi.
DE &AVENKUSK.
Mais puisqu’on ne vous connaît pas dans ce château!.,
JACQUES
Pardon, monsieur le marquis, il est une personne...
DE SAYENEUSE.
Son nom ?
JACQUES
Mad«*moisclIc Pauline de Savcneuse...
DE SAVENEl'SE, im larpriM.
Ma fille !..
JACQUES
Mottez-moi en face d’elle, monsieur le marquis; demandcz-lu qui je suis... et cc qu’elle répondra, quoi quelle puisse dire, cc sera la vérité.
DE SAVfNEiSE , rrtUrkhnt
Ma fille... Allons, Monsieur, vous allez être satisfait. . (aium
Wirir U porte do pantluo.) P.mlilir, venez ! (il rednecad le* marche* du patillaa. — Pauline partit ta haut du perron.) Cet homme SC réclame de vous, ma fille.
PAULINE, aperceront Jacquet.
Lui !... (Elit regarde Serment.)
DE SAVESEUSE.
Il désire que vous-même disiez qui il est... HegarJez-le... (Pauline trtHaSiie.) Vous vous troublez, vous le connaissez donc ? Pauline , aprr* un liinxr.
Eli bien ! . oui , mon père je le connais !..
JACQUES, trac joie.
Enfin !..
Quel est-il C’est...
DE SAVENEUSt.
parlez !
PAULINE
Eh bien?..
DE SAVENEL’SE.
C’est lassa sin du comte dc^Bcaufoit!.
JACQUES , at« dé«c«po
Oh!..
(stupeur générale.)
DK UVERUH.
Qu’on s'empare de cet homme !
JACQUES, »'cl.ur»u< xen le pavillon.
El C Cât el.C ! (S’nrrdUnl loui ■ coup, puis reculant arac barreur.) Oh I emmenez-moi, emmenez-moi ! (o« IVutoure; il duporait par la gauche. Ptiilioe eU restes immobile tar le bout de Ueaealier.)