R.\H, entrant suivie d'Adliémar et de la Livinière
Général, ces messieurs viennent prendre congé de
vous, (a Severae.) Mousieur SéveraC. (Elle ramène au milieu de la scène, à distance des groupes, puis parlant bas.) SortPZ
tout à l'hcuro, allez jusqu'au bout du parc, et, quand vous verrez tout éteint, revenez ici, dans la serre. Vous nvy trouverez.
SKVEll .\G, bas.
Je ne ferai pas cela.
SAKAH, avec colère.
Alors, dans une heure, au risque de ce qui pourra arriver, je vais vous rejoindre chez vous.
SÉVERAC
Je viendrai.
Il s incline et remonte.
FROSSARD, à part.
Ils sont d'accord. Toi, mon brave, je te suis jusqu'à Bois-le-Roi, s'il faut, mais je ne te perds pas de vue,
90 LA COMTESSE SAllÂH
SÉVER AG, au comte.
Mon général, je vous demande la permission de me retirer.
LE GOMTK.
Soit ! A demain, à Paris.
s EVE R A G. saluant Blanolie et Madeleine.
Mesdemoiselles. . . .
MADELEINE, à Séverac.
Ainsi, demain, nous ne nous verrons plus? Pour combien de temps nous quittez-vous?
SÉVERAG.
Qui le sait?
BLANCHE
Vous auriez pu rester cependant, si vous aviez voulu. Rien n'aurait-il pu vous retenir !
SÉVERAG.
Hien.
BLANCHE
Emportez donc tous nos vœux. A un soldat aussi brave que vous, on peut recommander la prudence. N'oubliez pas ceux qui penseront à vous. Conservezvous pour eux.
SÉVER ACo
Adieu, mesdemoiselles.
Oh ! Pas adieu, n'est-ce pas? Au revoir!
SÉVERAG, s'incline sans répondre, puis va à Sarah.
Adieu, madame!
MER LOT, à Séverac.
Et, VOUS savez, avec les raoricauds, de l'œil et de l'oreille !
ACTK TKOISIÈME 94
Xe craignez rien, mon colonel.
LE aOMTE.
Je vous accompagne jusqu'à l:i terrasse.
Il sort dVee Merlot, Fn-ssard st Spvpr;i(î.