‹ La Confédération argentineChapitre 4 sur 151 · DE LA · texte numérisé non relu

DE LA

piRAnONABIXRTINE

,JS

e^ d après les meOleiires caries camnies es travaux d'exploralioiL des riiLcipaux Tleuves injtërîeurs .

Tr>ï«r dr €o au. dearè Lûaes lispa4rnales de %6^ eut drarè

ia J9 So 70 80 flo w> J 10 iJ io xJ J^SJ Ji iJ Ja

^^io

Sg

£taë

CNIVEE8JT1 ;

La Confédération Argentine, après la bataille de Monte Gaseros, qui mil fin à la tyrannie qui pesait sur elle depuis tant d'années, a pris son rang parmi les nations sud-américaines et a éveillé les sympathies de toutes les puissances étrangères, en offrant, sous la protection d'institutions éminemment libérales, les trésors de ses richesses naturelles aux hommes de tous les pays de la terre.

La Confédération Argentine tiendra les promesses et remplira les engagements qu'elle a pris à la face du monde, car elle comprend que

de là dépendent sa Grandeur et sa prospérité. Mais celle assurance ne suffit pas pour attirer vers elle les spéculateurs et les émigrants auxquels ces régions prometlent une Fortune rapide. Il faul encore que la Confédéralion fasse connaître à Texlérieur les avantages matériels qu'elle offre aux uns et aux aulres, et que la stabilité de son gouvernement et la conservalion de Tordre reposent sur une organisation politique et administrative capable de réaliser les promesses faites aux étrangers.

La bienveillance avec laquelle on a accueilli le Mémoire sur les productions minérales de la Confédération Argentine^ que j'ai écrit à Toccasion de l'Exposition universelle de Paris en 1855, m'a engagé à publier ces nouvelles pages, car j'ai pu me convaincre qu'on était avide de données et de renseignements précis sur un pays vierge encore et dont la douceur du climat, la fertilité du. sol et la richesse des produits naturels sont trop peu connus dans l'intérêt du commerce, de rindustrie et de l'émigration.

Je n'ai pas eu la prétention de produire une

œuvre litléraire, mais un travail consciencieux, dont le seul mérite consiste dans Texaclitude rigoureuse des renseignements qu'il contient, renseignements pris sur les lieux par moi-même ou par des personnes compétentes, et toujours puisés aux sources officielles.

Je puis Taffirmer, il n'y a dans cet écrit aucune exagération. La vérité suffit; et je suis convaincu que la vérité seule peut conduire convenablement au but que je me suis proposé.

Les sympathies et l'attachement que j'éprouve pour la Confédération Argentine, à laquelle je me suis dévoué depuis plusieurs années, m*ont conseillé de traiter avec la plus grande impartialité les différents points dont je m'occupe dans ce livre, évitant avec soin l'exagération qui, loin d'être un bien, produit, tôt ou tard, des déceptions nuisibles aux intérêts que Ton veut favoriser.

Mon but est de faire connaître la Confédération Argentine dans son état actuel, et sous les différents points de vue qui doivent appeler l'attention des hommes d'État, du commerce, de

4 INTRODUCTIOW.

rindusirie et de l'émigration; Si mes efforts aboutissent à quelques résultats avantageux pour la Confédération et pour l'Europe, je me croirai récompensé de mon travail!...

.( USITERBITlî LA

Page 1