‹ La confusion mentale primitiveChapitre 18 sur 36 · CRISES · texte numérisé non relu

CRISES

le cachet de l'état de confusion qui lui a donné naissance,

4° hd^mort, soit dans le cours de la maladie, soit à la fin. Elle peut arriver à la suite d'une exacerbation de l'affection qui prend les allures du délire aigu, ou bien le malade s'éteint peu à peu dans le marasme (il faut avoir soin de surveiller les escarres, qui amènent l'infection), ou enfin une maladie intercurrente vient juger la situation, comme la pneumonie, la phtisie aiguë ou chronique, les néphrites, des infections intestinales, plus rarement des lésions du cœur ou des vaisseaux.

Lorsqu'il yaguérison, celle-ci peut être annoncée par une crise. Sauze insistait beaucoup sur ce point : il mentionne le retour des règles, le retour de la transpiration, une fièvre intense avec diaphorèse abondante, la salivation, la diarrhée, un abcès, un érysipèle (1). Schûle (2) a noté une éruption furonculeuse.

Dans le cas de guérison, il faut ajouter aux faits mentionnés plus haut, qu'il peut persister

(1) Sauze, Études médico-psychologiques, etc., p. 67.

(2) Schûle, Discussion à propos de la communie, de Schœnthal (déjà cite).

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