TEMPS PRÉPARATOIRE
Toutes précautions normales d’asepsie et de propreté étant prises (malade et médecin traitant). On procède de la façon suivante:
La malade n’est pas dévêtue, elle a simplement quitté ceinture, corset, pantalon, et, généralement, tout vêtement pouvant gêner l’examen.
Elle se place en position dorsale sur le plint (1) à massage. Le tête très légèrement relevée, les jambes
(1) Print, — Lit à massage, d'environ 0,75 de hauteur sur 2 mètres de .ong et 0,75 de large, recouvert d’une toile cirée, bourrée de crin, ce qui lui.donne une souplesse relative tout en lui conservant une rigidité absolue, avec appui de tête mobile.
fléchies, les pieds reposant à plat sur le lit, les talons rapprochés le plus possible du bassin.
L'opérateur, s’il est droitier est assis à la gauche de la malade (en situation inverse s’il est gaucher) sur un tabouret ad hoc, dont la hauteur est calculée sur la hauteur du plint. Il se place commodément, le buste sensiblement à la hauteur du bassin du sujet.
De sa main gauche il pratique le toucher bi-digital ce qui assure la finesse de ce dernier et permet de préciser plus facilement l’exactitude des sensations tactiles.
La main droite est la main agissante.
Un palper toucher bi-manuel pratiqué avec la plus grande douceur renseigne le médecin sur la position des organes pelviens. Ceci fait, on passe au massage proprement dit. La main vaginale n’exécute absolument aucun mouvement. Elle soutient simplement les organes..
La main abdominale est placée bien à plat, un peu plus près du pubis que de l’ombilic. Et celle-ci, contrairement à ce que croient beaucoup de médecins, ne triture pas, ne palpe même pas les organes sous-jacents, légèrement soutenus par les doigts vaginaux. Elle assure simplement le contact intime avec la paroi abdominale.