‹ La Congestion GynécologiqueChapitre 23 sur 29 · TECHNIQUE · texte numérisé non relu

TECHNIQUE

Une longue expérience a prouvé que les mouvements décongestionnants (abdomino-pelviens) par excellence, peuvent être ramenés à deux: la position de l’opistotonos et le travail des muscles abducteurs des membres inférieurs.

Technique de l’opistotonos

Le sujet dont les vêtements sont desserrés est placé en décubitus dorsal sur un plan résistant, de préférence le plint suédois employé pour le massage. Les talons rapprochés autant que possible du siège, par suite les genoux sont surélevés au-dessus du plan du corps. Les bras sont croisés sur la poitrine où bien le membre supérieur repose le long du corps.

Dans un premier temps, le sujet prend au commandement l’attitude de l’opistotonos classique, en se soulevant lentement de telle sorte que le mouvement étant réalisé, le sujet fait le pont, ne reposant que sur les pieds, Îles épatles et la tête.

Dans cette position, on fait exécuter au sujet un mouvement d'inspiration et l’expiration. Ensuite on lui prescrit de reprendre la position primitive (décubitus dorsal) en se retenant, pour que le mouvement soit exécuté lentement et en souplesse.

Après quelques secondes de repos on peut recommencer deux ou trois fois la même manœuvre.

Technique des abducteurs

Même position initiale du sujéêt que ci-dessus. L’opérateur se place devant le sujet comme s’il voulait pratiquer un curettage,

Il saïsit la face extérieure des genoux à pleines mains et les serre avec modération donnant ainsi au sujet un point d’appui solide nécessaire pour la bonne exéeution du mouvement,

Au commandement, le sujet écarte les genoux l’un et l’autre er luttant contre la résistance souple que lui oppose l’opérateur.

Les genoux ayant atteint leur point d’écartement maximum, le retour à la position primitive est exécuté en action inverse, l’opérateur appuyant sur la face externe des genoux pour fermer ceux-ci et le suget s’opposant à ce mouvement par une résistance toujours souple.

Grâce à cette technique, les abducteure ont travaillé dans les deux sens, activement à l’aller, passivement au retour.

Après quelques secondes de repos, on peut recommencer deux à trois fois la même manœuvre.

La séance de gymnastique n’est pas terminée, l’opérateur doit aider la malade à se relevar en la soutenant de façon à lui éviter le retour brusque à la position assise.

À ce moment, on corstate parfois que le sujet est légèrement étourdi par suite de l'affiux de sang dans les centres nerveux. On remédie à cela par un ou deux mouvements d’inspiration profonde après lesquels la malade peut se lever.

La séance de gymnastique à une durée à peu près identique à celle du massage, c’est-à-dire de trois à quatre minutes.

Pour obtenir un résultat durable l’expérience a prouvé qu’il faut arriver au nombre de 15 à 18 séances,

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Remarque importante. — Pendant la duree des règles on n’interrompt pas le massage et bien au contraire. En effet, c’est à ce moment-là qu’un traitement est le plus efficace.

Combattant la stas2 veineuse et encourageant la circulation artérielle, il aide donc fortement la nature dans son travail.

La gymnastique doit être interrompue pendant les trois jours qui précèdent les règles et pendant la durée de celles-ci.

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