ACTE TROISIEME
LA COMTKSSK.
N’hcsiloz pas, monsieur!...
r.o ni» K.
La reine mère t
LA COMTKSSK.
Elle est si bonne!
r.O N DK.
Enfant!
LA COIITKSSE.
Vous rapprendrez !
con né»
Chimère !...
LA COMTKSSK.
J'ai sa parole!
CON DK, reculant d'un pas.
Vous I
Montrant la maison.
Elle sait donc aussi 7...
LA COMTKSSK.
Personne ne connaît ce qui se passe ici !...
Mais elle avail'prévu que, selon mon envie,
Je vous retrouverais quelque part dans la vie.
Et qu'il me serait doux, quand viendrait ce jour-là,
De vous crier de loin : « J'ai promis, me voilà! »
Tout est fini, monsieur!... C'était un mauvais rêve.
Sur le passé qui tombe un jour nouveau se lève !
Et Dieu, qui règle tout, met dans vôtre chemin,
Pour vous montrer l'étoile et vous donner la main,
LA CONJURATION D’AMBOI SE
Celle dont, une nuit, vous Tûtes lo bon ange, lleureuse de pouvoir vous offrir, en échange, Après les jours do deuil, de colère et d’effroi. L’amitié d'une reine — et lo pardon d'un roi !
Est-ce tout?...
LA COMTESSE, interdit».
Mais... monsieur... ce que peut une femme...
Seule!.., et bien faible, hélas!... je l'ai fait...