L.4 COMTESSE , » part
Quelque intrigue!... un complot contre la reine mire !...
BRISSON, avec une emphase ironique.
Spectacle inattendu !... spectacle étourdissant !...
L'arrivée, au palais, des deux princes du sang!...
LA COMTESSE, dédaigneusement*
Et que me font à moi vos princes ?...
h n (S SON.
Rien, sans doute!...
Mais ne se peut-il pas qu'ils aient pris sur la routé,
Pour les accompagner en ce jour solennel ,
Ceux qu’attache à leur cause un lien fraternel,
Ces dignes Réformés, qui, pleins de cœur et d'âme.
Tombent sur les maris... fort à propos, madame!
Ou ceux qui, plus discrets, en chapeaq rabattu,
Se contentent, la nuit, de sauver la vortu !
IA COMTESSE, i port, tr>,-fmue.
Ciel!... j'ai donc mis ses jours dans quelque trame affreuse! n ntssox.
N'est-ce pas?... n’est-ce pas que vous êtes heureuse?
El qu’on pourra connaître, au rayon de vos yeux,
Celui qu'il faut, co soir, remercier le mieux ?
Oh! vous n’avoz pas |>eur, vous, des hommes d’épée!
Et si d’un peu de sang votre robe est trempée,
Ce ne sera jamais i>our la première fois,
Tant vous avez couru les chemins et les bois!..
m LA CONJURATION D AM BOISE.
LA COMTESSE
Monsieur!... vous oubliez, en tenant ce langage.
Que vous m’aviez vous-même ordonné ce voyage.
BRISSO K.
Vous ai-je donné l'ordre aussi de me cacher Le nom de co héros qu’on s’épuise à chercher?...
Je l'ignore, monsieur... Quelle rage est la vôtre!...