‹ La conjuration d'Amboise drame en cinq actes, six tableaux en versChapitre 90 sur 116 · SCÈNE VII · texte numérisé non relu

SCÈNE VII

Les Mêmes, FRANÇOIS II, MARIE STUART.

MONTESQUIOU, au roi. qui parait à gauche arec la reine.

Sire!...

tnxxç OIS II. Il porte le poignard & sa ceinture.

Nous avons entendu le bruit qu’on fait en basl

MARIE STUART, b» m die.

Si l’on avertissait le chancelier?

LF. DUC, m^rne Jeu.

Non pas!

Monsieur de l’Hôpital est à la reine mère. ,

FRANÇOIS II, prenant place auprès de Morie Stuart.

Bel oncle, Dieu nous donne uno jeunesse amère,

Qu’il nous faille ainsi craindre avec tous nos parents !

LE DUC

Sire, on en peut nommer qui sont bien différents!

FRANÇOIS II, lui tendant la main.

Nous le savons... merci !...

Le duc baise la main du roi»

Votre sollicitude Ayant dans notre cœur remis la certitude,

116 LA CONJURATION U'AMBOISE

Nous rougissons bien fort de ces soupçons jaloux Qu'on nous voulait, cher oncle, inspirer contre vous. La révélation du complot prêt à naître Nous fait voir clairement de quel bord est le traître, Et c'est un don du ciel quand un roi peut frapper, Comme celui d on haut, sans peur de se tromper!... Attendez le signal !...

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