DIPFICULTES RESULTANT DES TRAITES
droits auxquels nous
difficultés d'ordre sentimental, on ne doit pas per-
Par ses traités, le Japon avait des
A côté de ces
dre de vue que
ne pouvions pas passer outre,
Le 26 septembre 190$, le gouvernement canadien, désireux dtendre ses relations commerciales avec le Japon, à la suite de Fenposition d' Osaka, où les produits .anadiens avaient été l'objet de l'attention générale, avait d cidé de participer au traité signé par le Japon avec la Grande-Bretagne en 1894, ce qui était alors la base des relations entre la mère-patrie et le Japon.
La convention à cet effet fut signée à Tokio, le 31 janvier 1906. Elle devint exécutoire immédiatement après l'échange des ratifications, et, tel que stipulé:
Elle restera en r jusqu'à j' ration de six mois le jour 3 des parties — au manifesté son in d'y mettre ÿ
Le traité fut soumis au Parlement canadien qui le sanctionna au Cours de la session de 1907. On remarquera que le premier paragraphe de l’article 1 accorde d’une manière non équivoque aux Japo-
nais, les mêmes droits que possède tout sujet britannique au Canada. Le paragraphe est ainsi conçu: *
Les sujets de chacune des parties contractantes auront toute liberté d'entrer, voyager ou . isider dans toute partie du territoire ou des possessions de l'autre partie contractante, et jouiront d’une protection: entière et parfaite de — Personnes et propriétés.
Il est à remarquer que lorsque ce traité fut soumis au parlement
<anadien, il n'y eut pas d'opposition à cette clause et que, une fois le
traité devenu la loi au Pays, il nous devenait impossible de refuser aux Japonais la libre circulation au Canada. l