LA BONNE FOI DU GOUVERNEMENT JAPONAIS
wu’avait été, sous le régime cette entente, l'immigration japonaise?
Durant notre année fiscale 1904-1905, du ter juillet 1904 au 30 juin 190$, il arriva au Canada 354 Japonais. Du 1er juillet 1905 au 30 juin 1906, il en arriva 1,922. (En 1906, le commencement de l’année fiscale fut changé du ier juillet au fer avril). Dans les six mois, du 1er juillet au 31 décembre 1906, il en arriva 2,233, et du ier janvier au 31 octobre 1907, 8,125, soit une augmentation exceptionnellement considérable.
Quelle avait été la cause de ce dernier changement?
Pouvait-on en rendre responsable le gouvernement japonais et avait-il violé l’entente?
L'honorable R. Lemieux et le gouvernement nè le croyaient pas.
Je réponds sans hésitation, dit Thon. Lemieux, que les Japonais euxmêmes ne sont pas responsables de la violation de l'entente entre les deux pays. On ne saurait accuser le gouvernemnt japonais de mauvaise foi. Ceux qui sont responsables de cette situation sont désignés dans le rapport dressé par M. Mackenzie King et qui a été distribué aux députés, hier soir. Les personnes responsables sont les membres d’une compagnie fictive existant à Vancouver et ayant des ramifcations au Japon, et une autre compagnie qui opère dans les iles Hawai.
vé soudain, au Canada, un
dernier, L'ALTERNATIVE
Dans droits
ment pour restreindre l'immigration j
1° Dénoncer le traifé, en vertu de la stipulation des six mois; ou bien;
2° Faire avec le Japon un arrangement qui rendit plus. „ sévères les mesures propres à contrôler l'immigration de ses sujets; et, du côté du Canada, adopter des prescriptions qui permissent d'arréter les immigrants Japonais passant à travers les mailles de l’administration janonaise.