II. LE DEVOIR DU PUBLIC
Puissance de la Presse sur l'opinion publique. — Le journal est un maître ; un ami. — Ce maître est-il compétent ? L'incompétence dans le journalisme. — Il faut une longue préparation pour toutes les professions et on s'improvise journaliste. — Cet ami est- il respectable ? — Nous ne pouvons pas nous désintéresser de la presse.
— Sans elle nous n'arriverons à rien. — Conduite de nos ennemis.
— Les < protocoles b des sages de Sion. — Il est nécessaire que nous nous servions de la presse pour guider l'opinion. — Le moment est propice. — Ne comptons pas sur l'Etat pour réprimer les écarts de la presse. — La responsabilité du lecteiu"
La lutte contre la mauvaise presse. — Tristes exemples de certains catholiques. — DeA'oirs de conscience de ne jamais lire un journal immoral ou irréligieux. — Ceux qui se prétendent immunisés contre ce danger. — Les résultats. : indi\'iduels et sociaux. — La criminalité ; l'immoralité, leurs progrés. — Opinions de sociologues. — En achetant un mauvais journal, vous le favorisez. — Frappez à la caisse
L'inertie des catholiques. — Malgré de solennels avertissements, ils ne comprennent guère l'importance de la Presse. — La propagation de la bonne presse n'est pas seulement l'afïaire du clergé, mais de tous
Concours à apporter à nos journaux. — Les faire connaître ; les aider intellectuellement et financièrement. — Le concours de nos prières.
YÎII. — L'Apostoiat par ï'Eîite.
Nos désillusions. — La guerre n'a pas apporté les changements que nous espérions. — La désorganisation des œu\Tes. — Est-ce que tout est fini. — Ce qu'il nous faut ce ne sont pas des Jérémie, des Ezéchiel, mais des hommes d'action
Le salut par l'Elite. — Pour accomplir l'immense besogne de reconstruction : Combien sommes-nous ; le petit nombre. — C'est avec le petit nombre que nous conquerrerons le monde : Paroles du Christ. — C'est un petit troupeau qui a christianisé le monde. — Exemples du xii^ siècle : du xvi« siècle ; de la France d'après la Révolution. — Paroles de Pie X
La nécessité des élites. — Ses victoires. — C'est à l'élite que le maréchal Jofïre attribue la victoire. — La masse socialiste menée par une élite. — Influence nécessaire de l'élite catholique
Formation de l'Elite. — Dans la retraite. — Patrie des forts. — Face à face avec Dieu et l'Idéal. — Albert de ^Mun et les retraites.
Objections contre les retraites fermées. — On s'en est passé autrefois. — Les retraites ne sont pas une nouveauté dans l'Eglise. — Les retraites au cours des âges. — C'est une nécessité actuelle. — Elle ne sera jamais pour la m.asse. — C'est une école militaire pour
TABLE DES MATIÈRES 331
les cadres. — Le choix d'une maison de retraite. — Le devoir des directeurs. — Prudence et discrétion.
La paix sociale question de vie ou de mort. — La haine contre la société chez les travailleurs. — Causes du malaise qui trouble le monde du travail : La perversion des idées ; la corruption des mœurs ; la situation économique actuelle ; ouvriers et patrons ne se connaissent plus. — La paix est-elle possible ? — L'Eglise seule réalisera la paix sociale. — L'Eglise a honoré le travail: sa doctrine de la dignité de l'homme. — L'EgHse a favorisé l'organisation du travail. — Obstacles actuels à son action. — Le secret du renouveau social. Il faut rechristianiser l'ouvrier. Rechristianiser le patron ; ses devoirs de justice et de charité. — Le devoir social des catholiques. — A quoi bon s'occuper des ouvriers ; Ils n'en valent pas la peine ; nous n'arriverons à rien. L'élite ouvrière ; ses réclamations. — Appel aux patrons chrétiens
L'Ignorance religieuse, second péché originel de la société. Une encyclique de Pie X. — Causes de cette ignorance : l'athéisme de l'école publique ; le silence des familles ; l'hostilité du milieu. — Les prêtres trop peu nombreux pour la masse des enfants à instruire. — La désolation dans certains diocèses, exemple de Sois sons
La solution du problème. — Solution idéale : les prêtres plus nom breux. — En attendant ce jour : le rôle des laïcs. — Les catéchistes dans l'Eglise : aux origines, pendant la Révolution française ; aujourd'hui ^
La première des œuvres spirituelles : instruire les ignorants. — Page du P. Lacordaire. — Le catéchisme ; les merveilles contenues dans ce petit livre ; paroles de Jouffroy. — La catéchisme : la plus profonde des théodicées ; la plus claire et la plus ef fi cace des morales ; secret du bonheur.
Enseigner le catéchisme : mission nécessaire
Ce que deviennent l'homme et la société sans éducation religieuse. Jouffroy ; Santa Rosa ; Byron. — La science de l'amour du prochain devient une réalité
Le catéchisme préoccupation de l'Eglise. — Pie X. — Exemple de Gerson. — Saint François de Sales ; Encouragements de l'Eglise.
Enseigner le catéchisme est une mission consolante. — L'âme de l'enfant. — Témoignage de Mgr Dupanloup. — La semence divine, ce qu'elle devient. — Confiance malgré les apparences contraires.
Avantages personnels. — Obligation d'étudier sa religion. — Ignorance religieuse chez les catholiques. — Bossuet. — Odilon Barrot, — Montalembert. — Etude de l'Evangile. — Enseignement pédagogique du catéchisme. Connaissant mieux notre religion, nous la vivrons plus pleinement.
XL — La Patience nécessaire.
Les impatiences des hommes quand ils entreprennent ime grande œu\Te. Ils veulent voir de suite les résultats. — Les découragements quand la moisson tarde à lever ou l'édifice à s'achever. — La semence de la vérité exige pour lever et produire an fruit plus de temps que la semence matérielle. — Les causes de ces lenteurs pom' toutes les âmes, surtout pour les hommes. — Le grand obstacle que nous rencontrons en France: la peur. — L'exemple du Christ. — La dernière page de l'Evangile. — Les enseignements à en tirer. Cette patience est plus indispensable quand il s'agit de la conversion de tout un peuple. — Les enseignements des saints. — Comment se restaure un peuple. — Le pilier de la cathédrale de Strasbourg. — Ce qu'e?dge l'alïrancliissenaent d'un peuple d'après O'Connel. — L'insuccès apparent de notre apostolat est prévu. — Autre celui qui sème, autre celui qui récolte. — Xous vivons des travaux des autres, d'autres vi\Tont des nôtres. — Pas de découragements.— Les plus belles pages de notre histoire. — L'honneur d'une %ie.