‹ La ConscienceChapitre 28 sur 114 · I. Mi le Rulibei'g, Edouard, Charlotte · texte numérisé non relu

I. Mi le Rulibei'g, Edouard, Charlotte

CHARLOTTE

Soyez bonne pour lui.

MADAME DE RUIIRERG.

Hélas ! ce n'est point ma sévérité qu'il a à craindre. Edouard

Edouard, tressaillant, se levant et allant à sa mère. Ma mère !

MADAME DE RUHRERG.

Tu as encore perdu.

EDOUARD

Oui!

MADAME DE RUIIBEIIG.

Beaucoup?

EDOUARD

Trop !

MADAME DE RUHBERG.

Sais-tu que notre fortune est, épuisée.

EDOUARD

Je le sais.

MADAME DE RUHRERG.

Sais-tu que nous sommes pauvres.... très-pauvres?

EDOUARD

Bonne chère mère.

MADAME D:: RUHRERG.

Écoute, les choses ne peuvent rester plus longtemps en cet état.

EDOUARD

Je le comprends !

MADAME DE RUHRERG.

Tl faut que celle que tu aimes agrée ou repousse ton amour, te dise oui ou non , ton père l'exige.

Oui , ma mère ; il a raison , il le faut.

MADAME DE RUHRERG.

Et si elle le refusait?

charlotte , virement.

Elle l'aime! il le croit du moins.

EDOUARD

Elle m'aime, ma mère.

MADAME DE RUHBERG.

Te refuser' Penser qu'une femme peut refuser mon fils parce qu'il n'est point assez riche, parce que la fortune à laquelle il avait droit je l'ai follement dépensée.

EDOUARD

Ne d'tes donc pas de ces choses-là, ma mère.

MADAME DE RUHRERG.

Pauvre! pauvre! Je suis pauvre, et pour être heureux . mon fils a besoin d'argent.

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