I. Mi le Rulibei'g, Edouard, Charlotte
CHARLOTTE
Soyez bonne pour lui.
MADAME DE RUIIRERG.
Hélas ! ce n'est point ma sévérité qu'il a à craindre. Edouard
Edouard, tressaillant, se levant et allant à sa mère. Ma mère !
MADAME DE RUHRERG.
Tu as encore perdu.
EDOUARD
Oui!
MADAME DE RUIIBEIIG.
Beaucoup?
EDOUARD
Trop !
MADAME DE RUHBERG.
Sais-tu que notre fortune est, épuisée.
EDOUARD
Je le sais.
MADAME DE RUHRERG.
Sais-tu que nous sommes pauvres.... très-pauvres?
EDOUARD
Bonne chère mère.
MADAME D:: RUHRERG.
Écoute, les choses ne peuvent rester plus longtemps en cet état.
EDOUARD
Je le comprends !
MADAME DE RUHRERG.
Tl faut que celle que tu aimes agrée ou repousse ton amour, te dise oui ou non , ton père l'exige.
Oui , ma mère ; il a raison , il le faut.
MADAME DE RUHRERG.
Et si elle le refusait?
charlotte , virement.
Elle l'aime! il le croit du moins.
EDOUARD
Elle m'aime, ma mère.
MADAME DE RUHBERG.
Te refuser' Penser qu'une femme peut refuser mon fils parce qu'il n'est point assez riche, parce que la fortune à laquelle il avait droit je l'ai follement dépensée.
EDOUARD
Ne d'tes donc pas de ces choses-là, ma mère.
MADAME DE RUHRERG.
Pauvre! pauvre! Je suis pauvre, et pour être heureux . mon fils a besoin d'argent.