‹ La Conservation Parcellaire de l'OvaireChapitre 16 sur 67 · A) TS · texte numérisé non relu

A) TS

ovaire à tout petits kystes multiples, ovaire à kystes isolés folliculaires ou lutéiniques, beaucoup d'états ‘de transition et d’ailleurs aussi la bilatéralité des lésions va frapper d’une manière fort inégale les deux ovaires. Mais il semble bien que ces deux formes différentes anatomiquement nécessitent des thérapeutiques différentes. Les gros kystes folliculaires ou du corps jaune nettement visibles, ayant tendance à faire hernie, semblent n’être dus qu’à une entrave apportée par la péri-ovarite et l’ovarite corticale à l’évolution normale du follicule. C’est l’altération du tissu ovarien interstitiel intermédiaire aux ovules que l’on va pouvoir traiter, car dans la majorité des cas ces lésions sont circonscrites, leur présence ne peut jamais faire conclure à une dégénérescence totale de l’organe et la conservation paraît logique.

À quoi rapporter chez des jeunes filles, des jeunes femmes indemnes de toute infection, ces ovaires scléro-kystiques qui constituent l’unique lésion anatomique apparente pouvant expliquer les syndromes douloureux accusés par la malade : Lésions frappant les deux ovaires, mais de façon inégale, ovaires souvent en prolapsus avec pédicule parfois légèrement tordu. Là il n’y a sûrement pas de lésions inflammatoires à l’origine, les trompes sont absolument saines, sans aucune altération; l’utérus, peut-être, n’est pas toujours normal, en rétrodéviation souvent, mais on est loin de constater, comme le voulaient BouizzY, RICHE- LOT, SIREDEY, que le gros utérus est le compagnon habituel de l’ovarite scléro-kystique. Mais cet utérus gros n’est pas un utérus enflammé et, d’après RICHEIOT, il

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