SCÈNE XU
OUGHESNE, LE, DUC, TIBAUD, ARMAND,
BERNARD. lU entrepl tous par la gaube. j; TIBAUD, à Armand.
Eh bien !
Acceptez- vous ?
ARUAND.
Monsieur, vous «e comblez.
TIBAUD.
Le mondo, A qui toujours il faut que de tout on réponde, Veut que de s'entr 'aider on se fasse une loi : Demain, mon bon ami, vous entrerez chez moi ; Après ce que le duc m'a dit de^votre père, Je voudrais faire mieux; je ferai mieux, j'espère. Pour commencer, logé, nourri, dix-huit cents francs; Premier clerc dans un mois, notaire dans deux ans!
ARMAND
A Tibaud. Au doc. A. Mrnard.
Monsieur... Monsieur lo duc... Vraiment, je puis à peine Croire à tant do bonheur.
TIBAUD, k Armand.
De plus, je vous emmène.
Qu'en dit monsieur le duc ?
LE DUC
Merci, mon cher Tibaud.
DUCHESNE, à part.
On peut tout faire avec la vanité d'un sot.
BERNARD, à Armani.
Vous le voyez ; toujours les braves gens s'entendent ; Vers riionnôte malheur toujours leurs mains se tendent : Partout à cœur ouvert on vous eût accueilli ; Votre père a semé, vous avez recueilli.
DUC H ES NE, à part.
Ils vont m'humilier tout le long de la route.
ARMAND, à Dachesn».
Ce sont de nobles c^Bure, n'est-il pas vrai ?
DUGHESNE.
Sans doute.
C'est ce que je disais, là... sans en avoir l'air.
A part.
Bah ! Je m'en vais tout seul... par le chemin de fer.
Il sort par ha gauche.
TIBAUD, à Armand.
Dans mon cabriolet je vous garde une place.