ACTE II
BERTHE
Peut-on venir si tardi Je vous croyais perdus; Depuis le Bas-Meudon, qu'ôtes-vous devenus ?
Vous nous suiviez si bien- jusque- là!
TIBAUU.
Les affaires ! *
BERTHE
Encor!
A part.
De plus en plus je maudis les notaires.
ARMAND
Monsieur avait à voir des amis.
TIBAUD.
Un client !
BERTHE, à Armand.
Et vous?
ARMAND, b««.
Moi, j'enrageais à la porte.
BERTHi:.
Oubliant Que nous vous attendions.
ARMAND, bâs.
Je m'appartiens à peine ; Que voulez- vous, il est mon boulet, je le traîne... II m'a sauvé la vie et me le fait payer...
C'est son droit; je ne puis que l'en remercier.
TIBAUD, se rapprochant.
Vous dites?
BBETilE.
Devinez I... Du mal de vous.
TIBAUD.
J'en doute.
BERTHE
Vous avez tort.
TIBAUD, k AroBAnd.
Alors, parlez plus haut; j'écoute.
ARNAND.
Nous disions...
BERTHB.
Nous disions qu'on dînera bientôt ; Que nous n'avons pas vu le parc ni le château; "^ Qu'à la campagne il est juste qu'on se promène ; Monsieur Armand en meurt d'envie, et je l'emmène. Ce que vous désiriez savoir, vous le savez ; Maintenant suivez-nous, messieurs, si vous pouvez.
Us sortent par le premier pUnà droite.