‹ La considérationChapitre 50 sur 97 · ACTE II · texte numérisé non relu

ACTE II

TIBAUD, 4 S4T«Ba7«.

Ce malheureux Dubreuîl I . . .

SAVENATS.

Dubreuil?

DUCHESNE

Il nous regarde I

SAVENATS.

Achevez !

DUCHESNE, k Tlb«ud.

Non... ce soir.

TIBAUD.

J'étouffe I

DUCHESNE, au général.

Général?

LE GÉNÉRAL

Quoi?

DUCHESNE

Trouvez-vous aussi que l'argent soit inor.il ?

LE GÉNÉRAL

Certainement.

Moi, pas! Toutes ces belles choses Sont bien souvent l'effet de très-vilaines causes.

LE GÉNÉRAL

Plaît-il? Vous pensez donc?...

DUCHESNE

Je ne dis pas ceUi t Mais quand on s'enrichit si vite...

SAVBNATS, 4 paH.

Hein?

LE GÉNÉRAL

Bahl

DUCHBSNB.

Voilà!

DUBRBUtL, ao g^niral.

Venez-vous, général ? — Allons, Duchesne, à table I Il meurt de faim... Voyez sa mine lamentable I

DUCHESNE

Je ne mangerai pas... Je suis souffrant.

DVBREUIL.

Vous? Non.

Mon cher monsieur Tibaud, quand vous voudrez.

TIBAUD.

Pardon ; Je suis à vous.

A pArt.

J'aurais dû m'en aller.

DUBREVIL.

En route !

U ontre an ohât«aa aroo la dvc.

SAVENAYS, bat à Lucien.

Méfiez-vous I

LUCIEN

De quoi?

SAVENAYS, bas.

Plus tard... On nous écoute.

LE GÉNÉRAL, bas à SaTenays.

Monsieur de Savenays?

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