ACTE III
ARMAND
Au moins vous mo direz...
LUCIEN
Oui, peut-être... plus tard... lorsque vous reviendrez. Pour le moment, monsieur...
ARMAND
Mais...
LUCIEN
Je vous le répète, Prenez, c'est une ancienne et légitime dette I Tandis que vous pensiez que Ton vous oubliait, Pour vous, comme pour lui, mon père travaillait! ^ Contre nous, je le sais, il n'existe aucun titre ; Nos pères n'ont entre eux que l'honneur pour arbitre. Raison de plusl Avec un pareil créancier On ne marchande pasi... On paye... on doit payer I
RERNARl), k Lq«I«o.
Bien ! mon ami I
ARMAND, à B«raAid.
Monsieur, vous devez me comprendre , Cet argent... je ne puis réellement le prendre.
RERNARD.
Prenez-le 1... Croyez-moi, partez dès aujourd'hui;
Il est à votre père, allez, portez-le-lui 1
Verdier souffre... Verdier est pauvre... il vous rappelle...
Rendez-lui la fortune et la vie avec elle 1
Adieu, mon cher Armand!
^ . ARMAND, à BerntrJ.
Vous voulez...
BBRNAHD.
Il le faut.
Adieu I
ARMAND, 4 B«rMrd.
Je reviendrai...
A, pari en reiparlani Berttae.
Je reviendrai bientôt.
U sort par le fond.