‹ La considération; comédie en quatre actes en versChapitre 13 sur 95 · ACTE · texte numérisé non relu

ACTE

Samedi, bal chez nous!... grand diner à Mcudoo Ce soir, dans le château du beau-père !

ARBIAND «e Urant

Adieu donc I

ANTOINETTE

Vous partez?

ARMAND

De quel droit troublerais-je leurs fêtes? Le bonheur fait ici tourner toutes les tôtes; Tant mieux I Moi, je n'ai pas le cœur à tout cela... Je reviendrai demain... plus tard.

ANTOINETTE

Monsieur est là.

ARMAND

Qu'il y reste ! Jo vois très-bien que je les gêne ; Adieu I je reviendrai la semaine prochaine.

A put.

Je no puis pas rester comme un intrus chez eux, Avec ma bourse vide et mon air malheureux. — On se marie, on va diner à la campagne; On a des millions à revendre... on en gagne ! Moi, je suis ruiné I

A Aatoinett«.

Je m'en vais, ou m'en vas; Je reviendrai bientôt.

A pari.

Je ne reviendrai pas.

ANTOINETTE

Cependant...

ARMAND

Mon enfant, vous êtes trcs-gentille, Mais, voyez-vous, je crains les scènes de famille. Je suis un bon garçon très-peu sentimental, Susceptible toujours, et quelquefois brutal; Pauvre... et par conséquent d'une fierfc féroce. Je n'aime pas attendre... Adieu, gens de la nocel

ANTOINETTE

Mais si monsieur Bernard...

ARMAND

Ce bravo magistrat Doit m'avoir oublié... Je le dérange.

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