‹ La considération; comédie en quatre actes en versChapitre 15 sur 95 · ARMAND, BERNARD, LE DUC, LE GÉNÉ- RAL, LUCIEN · texte numérisé non relu

ARMAND, BERNARD, LE DUC, LE GÉNÉ- RAL, LUCIEN

BERNARD, an duc et an gcncral.

Venez donc! Il m'arrive un chairrin véritable : Un ami, le meilleur et le plus respectable, Un homme dont cent fois j'ai parlé devant vous, En disant : je l'estime et l'honore entre tous!

LE DUC

Monsieur Verdier?

LE GÉNÉRAL

Verdier, de Besançon?

BERNARD

Lui-même !

Je le connais

LE GENERAL

BERNARD

Alors, vous l'estimez.

LE GÉNÉRAL

Je l'aime I

Eh bien ! jwr un fripon vers l'abîme entraîné, Verdier a tout perdu.

LE GÉNÉRAL

Qu'entends-je?

LB DUC

Rumél

tO LA CONSIDÉRATION.

UEUNAIIU.

Complètement.

ARMAND

Monsieur...

BERNARD

Pour se tirer d'affaire, Son fils \iont à Paris, seul, ne sachant que faire; Doutant de tout, croyant que, devant son malheur, Chacun va détourner ses rogiirdsjît son cœur. Quand vous êtes entrés, comptant sur vous d'avance. Je lui disais : « Mon cher, courage! confiance! « 11 vous faut du travail, vous en aurez. »

LK DUC

Demain!

BKRNAKD.

« Il vous faut des amis... en voilà! »

LE DUC, à Armand.

Votre main ?

BERNARD, à Armand.

Monsieur le duc do Yal-Méricourt.

LE DIT., à Armand.

Votre père * Est un homme de bien que chacun considère; De pouvoir vous servir si j'avais le bonheur. Je suis entièrement à vous... de tout mon cœur!

ARMAND

Monsieur le duc, je suis touché jusques aux larmes.

LE GÉNÉRAL, à Armand. ,

Votre père autrefois fut mon compagnon d'armes...

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