‹ La considération; comédie en quatre actes en versChapitre 35 sur 95 · ACTE II. il · texte numérisé non relu

ACTE II. il

TIBACD.

OÙ sont donc ces messieurs? Ils auraient pu, je crois, Nous attendre tous deux.

Dt'CRESNE.

C'est-à-dire tous trois.

ARMAND

Vous avez voulu faire en bas une visite.

TIBAUD.

J'ai des clients ici; quand j'y viens, j'en profite ; C'est mon droit; je dirai même plus, mon devoir; Je ne pouvais passer devant eux sans les voir ; Il faut être poli dans notre état.

ARMAND, à ptrt, Toraot B«rtli«.

C'est elle 1

TIBAVD.

Je suis votre patron, mon cher, prenez modèle I

K Dacbetne.

Il fera son chemin, ce jeune homme, il me plaît,

Je viens de l'amener dans mon cabriolet.

Vous êtes venu seul ? vous n'étiez pas des nôtres.

DUÇnBSKEi

Moi? Non... je n'aime pas les voitures.

TIBAUD, à part.

Des autres!

lUut.

Bah!

DUCIIESNE.

J'ai tout bonnement pris le chemin de fer.

T I It A U D , k part.

De son humilité le malheureux est fier.

ARMAND , à part.

Elle ne nous voit pas... si j'osais...

II lemonie reri le fond.

TIBAUI) , le rappelant.

Armand?

ARMAND, k part.

Diable!

Il me protège trop !

TIRAUD , à Duchosne.

Pour lui je suis aimable ; Vous savez, le vieux duc sintéresse à son sort. J'aime à faire le bien, d'ailleurs.

DUCHESNK.

Vous avez tort.

TIBA CD, à Duchesne.

Permettez, je suis sûr que le monde...

ARMAND, & part, voyant on rcr Bcrtlie.

Ah! c'est elle!

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