SCÈNE VI
TIBAUD, DUCHESNE, LUCIEN et PIERRE,
«otrant par la gauche.
LUClEiN, afiU, à Pkrre.
Hâtez-vous; dites-lui qu'il vienne tout de suite.
PIERRE
Que monsieur l'attend.
LUCIEN
Non... au contraire... pas moi...
Quelqu'un qui le demande et n'a pas dit pourquoi.
DUCHESNE, à Tiband.
Qu'a-t-il donc ? Il a l'air bien ému, ce jeune homme 1
TIBAUD.
Vous croyez ?
PIERRE
Si monsieur ne veut pas qu'on le nomme...
LUCIEN
Dites cela tout bas à mon père.
PIERRE
Très-bien.
LUCIEN
Et que mon^iieur Bernard ne so doute de rien. Allez.
Piarm tort par la droit*.
DUCHESNE, à part.
Il doit ici se passer quelque chose.
Ce n'est pas naturel
LUCIEN , les saluant.
Ah ! messieurs...
DUCHESNE
Je suppose Que vous êtes pressé do voir ces dames ?
LU n I E N , troubW.
Non...
Si... ^i fait, justement.
DUCHESNE
Je les crois au salon ; Tout à l'heure elles m'ont prié de vous le dire.
LUCIEN
Bien, merci.
DUCHESNE, k part.
Ce n'est pas cela.
Haut.
Je me retire.
TIBAUD.
En effet, il a l'air bien ému.
LAURE , voyant Lucien, sur le perron.
Le voilà!...
DUCHESNE, haut, avec intention.
Ahl j'aperçois Dubreuil.
LUCIEN, Tirement.
Mon père !...
DUCHESNE
C'est cela.
A Lucien.
Adieu...
U sort par la droite areo Tibaud.